M. Perdriau et les emprunts toxiques : amnésie, incompétence et malhonnêteté intellectuelle

Sur la question des emprunts toxiques, M. Perdriau ajoute à l'amnésie intéressée (on comprend pourquoi), l'incompétence rare et la malhonnêteté intellectuelle. L'amnésie pour tenter de faire oublier qu'il a voté pour 270 millions € d'emprunts toxiques avant 2008 et a constamment défendu ce vote les années suivantes. Autrement dit qu'il a validé puis confirmé le choix de spéculer avec l'argent public !

L'incompétence est venue s'ajouter en décembre 2014 par l'acceptation immédiate de tout ce que j'avais refusé jusqu'ici à DEXIA / SFIL, à savoir le paiement par les Stéphanois de la totalité des pénalités exigées par la banque, soit 47 millions €. Sans sourciller. En le masquant derrière une ponction sur nos provisions et de nouveaux prêts coûteux. Droit dans ces bottes de gestionnaire complètement perdu, avec pour seul objectif de se débarrasser de ce dossier bien gênant pour sa comm personnelle.

Et quand la Ville va récupérer entre 10 et 13 millions € sur cette somme grâce au "fonds de soutien" de l'Etat que j'ai obtenu en 2013, il refuse de le reconnaitre. Malhonnêteté intellectuelle sans précédent.

Quant au dernier emprunt restant (sans risque jusqu'en 2020) , nous avions ouvert un contentieux prometteur pour l'après 2020 : on sent bien que M. Perdriau voudra aussi le faire payer au prix fort par les Stéphanois pour s'en débarrasser, quitte à inventer des polémiques et créer des rideaux de fumée sur telle ou telle stratégie  de la banque en 2008.

Quel désastre en moins d'un an !

 

 

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