Antoine Guichard a profondément marqué l’histoire récente de notre ville par sa contribution remarquable au développement du groupe Casino et à son enracinement à Saint-Étienne, dans un contexte de mondialisation des échanges. Au-delà de la réussite économique de son entreprise, son attachement à notre territoire a été constant, comme il l’a manifesté à de multiples reprises.
J’ai eu personnellement l’occasion de le constater à plusieurs occasions, notamment lors de son implication pour le développement de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, les nombreux combats pour l’accessibilité de notre territoire et son rayonnement extérieur. Ses analyses sur la nécessité d’ouvrir notre ville sur Rhône-Alpes, de l’engager pleinement et sans complexe dans l’évolution économique du monde ont montré toute leur pertinence.
Je tiens également à souligner sa contribution à la modernisation du dialogue social, ainsi que la part prépondérante qu’il a prise, parmi les premiers chefs d’entreprises de notre pays, à la mise en place de la Fondation Agir contre l’Exclusion initiée par Martine Aubry. Des engagements qui témoignaient concrètement de son grand humanisme.
La contribution d’Antoine Guichard au développement de notre ville dépasse donc largement le succès, en lui même considérable, du groupe Casino. Saint-Étienne a perdu aujourd’hui l’une de ses personnalités emblématiques.
En mon nom personnel et au nom des élus stéphanois et métropolitains, j’adresse à sa famille et à ses proches l’expression de mes condoléances attristées et de toute ma reconnaissance.
Depuis 4 ans, je suis extrêmement mobilisé pour obtenir l’installation d’une station France Bleu à Saint-Etienne.
C’est désormais chose faite avec la visite des locaux près de la Cité du Design, la signature d’une convention où Saint-Etienne Métropole et la Ville apportent une aide à l’investissement justifiée par la création de 26 emplois, la présence d’une radio de servicice public centrée sur la proximité reconnue, les retombées considérables en matière de visibilité et de communication pour notre ville.
Une journée à marquer d’une pierre blanche pour Saint-Etienne
L’antenne ouvrira le 9 septembre prochain.
Lorsque l’an dernier la Banque de France avait annoncé un plan national drastique de restructuration impliquant la fermeture de l’antenne de Roanne et la division par 3 du nombre de salariés de la succursale de Saint-Etienne (passage de 60 à 20 salariés maximum), j’ai été saisi par les syndicats de salariés pour intervenir directement auprès du Gouverneur de la Banque de France.
Je me réjouis de constater que mes multiples interventions, courant 2012, et mon rendez-vous avec le Gouverneur de la Banque de France aboutissent aujourd’hui à une évolution favorable du plan de restructuration initialement envisagé. Dans son communiqué du 19 avril, la Banque de France annonce en effet plusieurs modifications importantes de son plan initial : Saint-Etienne fait partie des 6 villes de France pour lesquelles la caisse est finalement maintenue, et une antenne sera maintenue à Roanne.
Selon les informations diffusées par l’Association des Maires de France (AMF), le prochain Comité central d’entreprise du 24 mai devrait valider la préservation dans notre ville de l’essentiel des activités qui auraient du être délocalisées. Ce sont ainsi plusieurs dizaines d’emplois qui seront préservées dans notre ville.
Le scandale des emprunts toxiques entre dans une nouvelle phase.
Pour notre ville et notre agglomération tout d’abord : j’annoncerai lundi 6 mai, en Conseil municipal, plusieurs décisions importantes. Je rappelle qu’il reste encore 5 emprunts toxiques dangereux à la ville pour un total de 95 M € environ (j’en ai sécurisé définitivement 10 autres depuis 2008, pour un total de 175 M €).
Il y en encore 6 à Saint-Etienne Métropole, pour un total de 97 M €, dont 4 (68 M €) sont sécurisés jusqu’en novembre 2013 .
Au niveau national ensuite : comme Président de l’APCET, j’ai été reçu à plusieurs reprises par les conseillers et les ministres concernés. La gravité de la situation est enfin prise en compte, nous sommes devant un scandale national dont il faut sortir au moindre coût (qui sera de toutes façons élevé), comme je le demande avec certains élus et notre association depuis…2008.
Voir ici un article de La Tribune.fr qui fait le point de la situation actuelle
Début avril, Dexia avait décidé de contester en appel le jugement du TGI de Nanterre la condamnant à appliquer le taux légal en lieu et place des taux explosifs liés aux emprunts toxiques vendus au Conseil Général de Seine Saint Denis.
voir ci dessous la réaction de l’association »acteurs publics contre les emprunts toxiques » suite à cette décision :
Après Paris, Nice et Saint-Denis, comme Président du club des villes d’accueil de l’Euro-2016, j’ai
réuni à Lyon les élus et représentants des villes concernées dans la perspective du futur Comité de Pilotage UEFA qui se déroulera à Lille le 3 mai.
Cette réunion a été l’occasion de faire un tour d’horizon des différentes
problématiques techniques et organisationnelles que devront maitriser les villes pour
contribuer à la réussite de cet évènement.
La question des fans zones a notamment été abordée.
Le club a également retenu le principe de s’appuyer sur un expert afin de mesurer précisément les
coûts qui seront suscités à l’occasion de cet Euro.
Finale de la coupe de la Ligue : La victoire est belle !
Maurice Vincent, Sénateur-Maire de Saint-Étienne tient à saluer la génération 2013, joueurs et dirigeants, de l’ASSE qui, à l’image de leurs glorieux aînés, ont fait vibrer le coeur des Stéphanois et porté haut les couleurs de notre territoire durant cette finale et tout au long de leur magnifique parcours dans les différentes compétitions, coupes et championnat. Cette équipe formidablement encouragée par ses fervents supporters a montré qu’elle a de l’ambition, du coeur et du talent. J’invite la population stéphanoise a venir fêter les vainqueurs, cet après midi à 16 h lors d’une grande parade entre les places Carnot et Jean-Jaurès.
Bravo les Verts, félicitations à tous les joueurs et à l’ensemble des dirigeants et entraineurs !
NB : pour revivre l’accueil des Verts en centre-ville par 40 000 stéphanois et à l’Hôtel de ville, voir les reportage de TL7, France 3, TF 1, France 2, etc…sur leurs sites respectifs.

Le tribunal correctionnel de Lyon vient de condamner l’ancien Adjoint chargé des Finances et le conseiller spécial qui avait été recruté par M. Thiollière pour « aider » à gérer la dette.
La sanction fait suite à une décision de la Chambre Régionale des Comptes de saisir le Procureur de la République. La ville, partie civile, récupérera les 32.000 € de ce marché de conseil passé illégalement, sans mise en concurrence.
Il est évident que le recrutement de ce conseiller, à travers 2 sociétés, Techfi et Fitech, a conduit à aggraver la situation de notre ville par rapport aux autres.
Son intervention a couté à la ville 400.000 € en honoraires (incluant les 32.000 € jugés illégaux), en marge des services financiers officiels de la ville : les Stéphanois doivent savoir ce qui s’est réellement passé entre 2002 et 2008 sur cette question.
Visite très dense de Claude Bartolone, Président de l’Assemblée Nationale, dans notre ville le 12 avril. Quelques illustrations :
L’autoroute A 47 a une nouvelle fois été coupée dans les deux sens ce mardi 9 avril.
L’urgence de la réalisation de l’A 45 s’impose.
Voici ma réaction :
Communiqué de presse
Le nouveau blocage total du trafic durant plusieurs heures, ce mardi, sur l’autoroute A 47 à la suite d’un accident de poids lourd montre une nouvelle fois la fragilité et l’insécurité de cette infrastructure.
Les stéphanois et ligériens ne peuvent plus supporter cette situation, qui pénalise chaque jour davantage l’économie locale et donc l’emploi.
Ceci ne peut plus durer, le projet de l’autoroute A 45 doit avancer.
Maurice Vincent sollicitera dès demain l’ensemble des parlementaires de la Loire et de la Haute- Loire, tous les représentants politiques et économiques du territoire pour leur proposer d’informer solennellement les représentants de l’Etat et la Commission « Mobilité 21″ sur la réalité du préjudice subit par notre territoire, au moment où cette instance évalue l’urgence de la réalisation des infrastructures inscrites au SNIT.
Ces dernières semaines, je suis intervenu auprès du gouvernement sur divers sujets, parmi lesquels le risque de pénurie de gynécologues médicaux.
Voici l’essentiel de la réponse de la Ministre Marisol Touraine :
Le Gouvernement attache la plus grande attention au maintien de la profession de gynécologie médicale pour garantir aux Françaises la possibilité d’accéder à un gynécologue médical quand elles le souhaitent.
Les réponses apportées :
- la consolidation du Diplôme d’Etudes Spécialisées de gynécologie médicale en tant que spécialité médicale à part entière (le projet de décret qui visait à rendre automatique l’agrément pour la gynécologie médicale des services de gynécologie obstétrique a été retiré). Le nombre de postes offerts à l’issue des épreuves classantes nationales en gynécologie médicale a été porté de 122 entre 2010-2011 et 2014-2015 à 153 entre 2012-2013 et 2016-2017.
- la signature de 1 500 contrats d’engagements de service public d’ici 2017 pour permettre une répartition plus équilibrée de ces professionnels (les bénéficiaires de ce contrat s’engagent à exercer leurs fonctions, à compter de la fin de leur formation, dans des lieux d’exercice spécifiques proposés dans des zones où la continuité des soins fait défaut pour une durée minimale équivalente à celle correspondant au versement de l’allocation, avec un engagement minimum de deux ans).
On ne peut donc que se réjouir de la mise en place d’un renforcement de l’offre de soins de premier recours sur le territoire et un accompagnement des étudiants en médecine qui souhaitent s’orienter vers la gynécologie médicale.
Depuis longtemps, je demandais que les collectivités territoriales prennent la direction de la gestion de l’aéroport de Saint-Etienne Bouthéon en coopération avec la CCIT, au lieu de n’être que des machines à subventions, arrivant en bout de course sans être associées aux décisions stratégiques. Cette situation menaçait l’existence de la plateforme car de nombreux élus n’acceptaient plus de payer des factures suite à des décisions auxquelles ils n’avaient en rien été associés.
Il s’agit en effet d’un outil essentiel d’aménagement du territoire et de développement économique pour l’ensemble de Loire Sud et son bassin d’emplois.
Durant des années, ce sujet a été négligé et il a donc fallu l’alternance de 2008 pour que Saint-Etienne Métropole s’empare efficacement du dossier, mobilise le Conseil Général et les autres communautés concernées (Loire-Forez, Pays de Saint-Galmier). La complexité technique, patrimoniale et financière du transfert a demandé de nombreuses études, 3 ans de délai, mais nous y sommes parvenus :
Le 4 avril 2013, le Syndicat Mixte de l’Aéroport sera enfin mis en place et les élus locaux rassemblés (Saint-Etienne Métropole, Département, Loire-Forez et Pays de Saint-Galmier) seront majoritaires pour piloter, avec la CCIT, cette infrastructure majeure pour le développement territorial.
Saint-Étienne Métropole détiendra 28 % des parts, le Conseil général 40 %, la CCIT 22 %, Loire-Forez 6 % et le Pays de Saint-Galmier 4 %. Les décisions stratégiques devront être prises à la majorité des 2/3, ce qui permettra donc aux principaux financeurs d’assumer toutes leurs responsabilités.
Un nouveau pas en avant pour doter notre territoire de tous les leviers de son développement
La Biennale 2013 a consacré Saint-Etienne capitale internationale du Design.
Cette évènement a été un grand succès, au niveau de son rayonnement comme de sa fréquentation. L’image de notre ville et de Saint-Etienne Métropole ont été valorisées à tous les niveaux, avec une intensité jamais observée jusqu’ici pour cet évènement.
- 80 délégations étrangères dont l’Ambassadeur des Etats-Unis en France Charles H. Rivkin, accompagné du Consul des Etats-Unis Mark Schapiro, le 1er adjoint au maire de Katowice (Pologne), le maire de Tamatave (Madagascar), le président de l’assemblée populaire communale d’Annaba (Algérie), etc…
- présence des 10 autres Villes Créatives Unesco Design : Buenos Aires, Berlin, Montreal, Nagoya, Kobe, Shenzhen, Shanghaï, Séoul, Graz et Pékin (Saint-Etienne étant devenu la 11è Ville Creative Unesco Design en 2010).
- la visite de 3 ministres (A Filippetti, A Montebourg qui a lancé le 18 mars la semaine nationale de l’industrie, M. Delaunay).
- Rencontre nationale du club des clubs de l’immobilier ( 300 participants)
- Jury international « Design for all »
- Réunion des maires des grandes villes de Rhône-Alpes et Assemblée Générale du Pôle Métropolitain
- une visibilité sur internet multipliée par 2, le record du nombre de visiteurs battu
Le Conseil municipal du 8 avril 2013 permettra de lancer officiellement la consultation pour le projet « Ursules » destiné à être réalisé entre 2014 et 2017. Rappel des principales orientations retenues.
Notre projet prévoit la re- création d’une place piétonne liée au jardin des Beaux Arts, en prolongement du plateau piéton, entourée de surfaces commerciales de 7000 m2 au total, dont plusieurs permettront l’accueil de commerces nécessitant 1500 m2 chacun.
- renforcer la dynamique commerciale du centre-ville en y installant des « locomotives commerciales » du type « Monoprix » qui manquent actuellement,
- améliorer la qualité de la vie en ville avec une nouvelle place rappelant l
‘ancienne « place des Ursules », animée et conviviale,
- maintenir de 300 à 500 places de stationnement en sous-sol sur le site suivant les contraintes techniques et géologiques,
- offrir de nouveaux espaces de bureaux et/ou logements de qualité en lieu et place du bâtiment situé rue Grenette
Rappelons que les conditions techniques, juridiques et financières de la destruction (partielle ou totale) du parking actuel ne seront réunies qu’en 2014 car il existe jusqu’à cette date de nombreux ayant-droits détenteurs de parkings et baux commerciaux, suite aux décisions prises par les municipalités précédentes (le dédommagement avait été estimé à environ 7 M € si ces droits étaient remis en cause avant leur terme).
Au-delà de ces réalités, l’avenir du site des Ursules ne peut être finalisé sans un projet plus vaste concernant l’ensemble du sud du centre-ville d’ici à 2020. Ceci nous conduit à envisager dès maintenant le remplacement des places de parking dans le secteur concerné (doublement en cours du parking du Clapier, montée en puissance du parking Palais de Justice, offre complémentaire etc.), le maintien du marché de la Place Albert Thomas, le projet de rénovation de la Bourse du travail (dans les années à venir), de la Charité (reconversion résidentielle après le départ du CHU), la mise en valeur de l’ancienne Ecole des Beaux-Arts, etc.
Il est toujours étonnant de voir la réaction des commentateurs, souvent de l’opposition, parfois des médias, devant une décision qui les surprend.
En effet, ni les uns ni les autres ne veulent croire en la capacité des élus à tenir compte des éléments objectifs avancés par les partenaires, à s’appuyer sur l’intelligence collective, bref, à VRAIMENT ECOUTER AVANT DE DÉCIDER. Peut-être, finalement, parce-que c’est relativement nouveau dans notre ville…
Dans cette crise qui dure et malmène le corps social, les responsables politiques semblent soupçonnés a priori de travestir la vérité, de vouloir systématiquement imposer leur point de vue.
Une nouvelle fois, comme ce fut le cas pour d’autres projets, notre majorité municipale se fait un honneur de prouver le contraire, par ses actes et pas seulement par les mots.
Oui, l’idée d’étaler sur 4,5 jours le temps d’apprentissage scolaire est plébiscitée par tous les spécialistes pour améliorer la capacité d’apprentissage des enfants, oui il faudra la mettre en place, et nous le ferons. Nous avions initialement pensé pouvoir y parvenir dès 2013 à Saint-Etienne : oui, les échanges très approfondis que nous avons eus avec les uns et les autres nous ont convaincus de réelles difficultés techniques et de problèmes d’organisation pour certaines familles. En conséquence, nous le ferons à la rentrée 2014, après avoir répondu aux questions de chacun.
Oui, à Saint-Etienne, la démocratie participative existe dans les faits, et les élus en tirent le maximum de bénéfice dans leurs décisions, qui ne répondent qu’à l’intérêt général.
Après 3 mois de concertation intense avec les différents acteurs concernés et à l’issue d’ultimes réunions de concertation avec les Directeurs d’écoles, la commission extra-municipale, les représentants des parents des conseils d’écoles et des enseignants et personnels, la municipalité vient de prendre la décision de mettre en oeuvre la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2014 (les municipalités devant prendre leur décision le 31 mars au plus tard). Cette concertation a permis de beaucoup progresser et d’arrêter le cadre général des futurs rythmes scolaires afin que l’ensemble des acteurs concernés par cette réforme, y compris les associations, clubs, individuels et autres structures du péri-scolaire et assimilés, puissent désormais préparer sereinement l’indispensable adaptation de leurs activité d’ici la rentrée 2014.
Plus de détails : Télécharger le communiqué de presse
A Chateaucreux, la société OKKO Hotel a annoncé qu’elle retirait sa candidature pour gérer l’hôtel 4 étoiles prévu face à la gare, sans même prendre la peine d’informer directement les élus. Je ne doute pas que nous aurons, un jour, les motivations réelles d’un tel comportement.
A partir de là, contrairement aux rumeurs « bienveillantes » diffusées ici et là sur le net et ailleurs, ça ne change rien : le projet se poursuit , un hôtel 4 étoiles est toujours prévu, et ce sera donc avec un autre opérateur. Le besoin d’une telle structure existe à Saint-Etienne, l’emplacement est optimal, les candidats ne manquent pas.
Telle est la réalité, n’en déplaise à ceux qui n’aiment pas voir Saint-Etienne bouger, se transformer, s’adapter aux temps actuels. Triste ironie de l’histoire : ce sont parfois les mêmes qui ont bloqué tout projet sur ce terrain durant 2 ans en soutenant une demande du Conseil Général de la Loire…avant qu’il ne renonce. !
En 2009, nous avions conduit une importante négociation avec la Société Stéphanoise des Eaux (SSE) , qui avait abouti à une baisse spectaculaire du prix de l’eau de 24% (baisse de 130€ / an pour 120 m3, soit globalement 6,2 M€ par an), 17 ans apès la signature d’un contrat à travers lequel les Stéphanois (même les plus pauvres, non imposables !) ont payé un véritable « impôt sur l’eau » pendant de longues années. Une rupture politique annoncée dans notre programme de 2008, après 17 ans d’abandon à la pure logique du profit et de renoncements de l’ancienne équipe municipale à défendre les intérêts des Stéphanois ( 5 révisions de contrats sans résultat sérieux).
Nous venons de conclure une nouvelle négociation de ce contrat avec la Stéphanoise des Eaux, suite à un arrêt du Conseil d’Etat dit arrêt « Olivet ». L’hypothèse du retour en régie publique a été étudiée mais n’a pas été retenue du fait de l’indemnité qu’il aurait encore fallu payer ( 59 millions €) en raison du contrat signé en 1992 par la droite. Il aurait alors fallu à nouveau augmenter le prix de l’eau.
Les élus de l’opposition se déchirent sur le sujet : certains recommandent, sans rire, une remunicipalisation en évacuant l’indemnité de rupture qu’ils ont eux-mêmes votée dans le contrat..et qu’une ville comme Castres a du payer (32,5 M € dans son cas) ! d’autres veulent un référendum, etc. Ceci illustre encore aujourd’hui, 21 ans après la signature du contrat, l’incompétence gestionnaire et la division de la droite stéphanoise sur un dossier aussi important.
Au terme des négociations, nous avons obtenu plusieurs résultats très importants :
Amélioration de la qualité de l’eau
- les travaux de réhabilitation de l’usine de traitement de l’eau de Solaure pour améliorer la qualité de l’eau (régler le problème de l’aluminium notamment, qui restait non résolu depuis près de 15 ans), d’un montant de 4 M€, commenceront au printemps 2013 ; et ils ne coûteront rien aux Stéphanois car ils seront pris en charge par la SSE.
Amélioration du rendement du réseau et économies d’eau
- La Stéphanoise des Eaux s’engage à obtenir un rendement de réseau de 85% sur les 580 kms du réseau souterrain stéphanois, et à accompagner un plan municipal de maîtrise des consommations sur le domaine public
La possibilité de sortie anticipée du contrat de concession dès 2017
- Pour laisser ouvertes toutes les solutions pour le futur, la municipalité a obtenu l’amélioration des conditions de sortie du contrat de concession dès 2017
Une nouvelle baisse du prix de l’eau portant la réduction à 141 euros depuis 2009, pour 120m3
- Enfin, il a été obtenu une nouvelle baisse du prix de l’eau potable pour tous les usagers et pour les ventes en gros aux communes limitrophes au prorata des volumes (moins 9 centimes / m3 pour les abonnés Stéphanois au 1er juillet 2013 jusqu’à 12 000 m3, portant la baisse à 141 € pour 120 m3 depuis 2009).
L’Union européenne a validé le plan de démantèlement de DEXIA. Le sauvetage de cette banque à déjà coûté près de 6 milliards € au contribuable français (11 milliards avec la Belgique). Et ce n’est pas terminé, loin de là.
Ce plan conduit de fait à la nationalisation du groupe, son démantèlement et sa mise en extinction partielle. Mais son organisation est profondément bouleversée, avec une séparation définitive, exigée par Bruxelles :
D’un côté, Dexia Crédit Local, contrôlé à 50/50 par les 2 Etats, qui est « mis en extinction » jusqu’en…2062 ! 70 Mds d’encours,aucune possibilité de faire de nouveaux crédits, sauf 600 millions acceptés par Bruxelles pour refinancer une partie des prêts toxiques, ce qui sera notoirement insuffisant.
De l’autre DMA,qui se transforme – pour faire bref ! - en Société de FInancement Local (SFIL) en totalité sous le contrôle de l’Etat français et de la Caisse des Dépôts : 60 Mds d’encours, incluant aussi une partie des prêts toxiques.
Directement ou indirectement, ce sont donc les contribuables français (au niveau national et/ou niveau des communes) et belges qui vont payer la facture, en tout ou partie, des « emprunts toxiques » de Dexia ( Rappelons que ceux-ci ne représentent que 70 % des toxiques, le reste, soit 7 Mds environ, ayant été vendu par les autres banques).
Dès la découverte du problème, en 2008, j’avais, avec Claude Bartolone et quelques autres élus, annoncé ce scénario probable et alerté Bercy, à l’époque Madame Lagarde. J’avais notamment demandé la création rapide d’une « structure de défaisance » pour limiter la casse. L’inaction prolongée du gouvernement d’une part, la polarisation de tous les acteurs autour du sauvetage en catastrophe (et pour éviter une catastrophe encore plus grande, qui était effectivement un risque réel !) de DEXIA nous ont conduit à la situation actuelle.
Quels sont aujourd’hui les problèmes ?
- 2,4 milliards d’emprunts toxiques chez Dexia Crédit Local,
- 9,4 milliards d’emprunts toxiques chez SFIL,
et en plus 7 autres Mds vendus par les autres banques françaises et étrangères.
Pour les états français et belge, mais surtout l’Etat français, cela fait donc près de 12 Mds d’encours toxiques à gérer en direct comme actionnaires, dont le coût de sortie est aujourd’hui évalué à 6,5 Mds € par l’Inspection des Finances.
Pour être complet, chacun sait qu’il existe aussi des risques encore mal mesurés sur le reste de l’encours de Dexia Crédit Local à travers des crédits consentis aux états espagnol et italien, et la propriété de certaines filiales étrangères.
Comme président de l’APCET, j’ai déjà pris plusieurs contacts et initiatives que les collectivités et acteurs publics soient entendus, que leurs budgets et leur capacité d’investissements futurs soient préservés.
Je poursuivrai bien sûr dans les semaines à venir, qui seront décisives. Faute de solution, il ne resterait aux collectivités territoriales le seul recours aux tribunaux, avec la date butoir du 13 juin 2013 pour multiplier les assignations (une centaine de procès sont déjà en instance).
Les dernières évolutions de ce dossier montrent qu’il va nécessairement « polluer » le fonctionnement de la SFIL, ce qui est logique puisqu’il affaiblit sa crédibilité sur les marché. La conséquence sera soit un coût du crédit plus cher pour la SFIL, soit, pire…ses difficultés de financement. Si l’on ne veut pas voir les collectivités attaquer massivement la SFIL donc l’Etat devant les tribunaux (avec de bonnes chances de gagner comme on l’a vu avec le jugement concernant la Seine Saint Denis), la seule solution sera de cantonner les encours toxiques dans une structure de défaisance….On y revient !
Maurice Vincent sera
l’invité du magazine « La voix est libre » sur France 3 Rhône-Alpes
ce samedi 2 février à 11 h 30.
Site web de l’émission La voix est libre
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Il sera également l’invité de la radio RCF (réseau national) le 8 février à 12 h :
ce jour-là RCF consacrera une journée entière de reportages à la ville de Saint-Etienne
Site web de l’émission sur RCF
Les sujets d’actualité de notre ville et de notre territoire seront abordés.
Notre agglomération, Saint-Etienne Métropole, vient de franchir avec succès une nouvelle étape de son développement. Depuis le 1er janvier 2013, Andrézieux-Bouthéon et La Fouillouse viennent de rejoindre notre communauté d’agglomération. En outre, les 10 autres communes du pays de Saint-Galmier acceptent désormais de contribuer au financement, par convention, des investissements universitaires et grands équipements, reconnaissant ainsi que ceux-ci bénéficient à leurs habitants, bien au delà de Saint-Etienne Métropole.
Espéré depuis plus de 20 ans mais jamais réalisé jusque là, cet accord conduit à une agglomération de 45 communes et de près de 400 000 habitants, plus forte pour assurer son développement économique futur.
Un nouveau succès, donc, qui se rajoute à l’accord passé avec le Grand Lyon, le Nord-Isère et le Pays Viennois pour constituer le plus grand Pôle Métropolitain français, plus de 2 millions d’habitants.
Face aux défis de l’avenir, notre ville refuse l’isolement, s’ouvre vers l’extérieur, renforce ses capacités d’action en multipliant les coopérations pour bénéficier pleinement de la dynamique de l’intercommunalité.
La défense sans concession du service public
La municipalité a montré depuis le début du présent mandat, sa volonté de maintenir ou de faire revenir dans le service public diverses activités : reprise en régie de l’entretien d’espaces communautaires, mise en chantier de nouvelles serres municipales pour poursuivre la production horticole, reprise en régie du stationnement de surface, maintien en régie du service éclairage public.
Le funéraire : un service aujourd’hui exercé par les seules entreprises privées
C’est dans le même objectif que la ville de Saint-Étienne souhaite mettre en place un véritable Service public funéraire. Actuellement, les stéphanois n’ont d’autres choix que de s’adresser aux entreprises privées de pompes funèbres pour leurs funérailles. L’intervention des agents de la ville porte uniquement sur l’activité de fossoyage réalisée pour le compte des entreprises privées
Vers un véritable Service Public Funéraire
Le projet de la ville consiste donc à créer un pôle funéraire 100% public pour offrir aux Stéphanois un choix face aux prestataires privés. Il est envisagé, pour le gérer, de créer une SPL (Société Publique Locale) qui regroupera l’ensemble des communes de l’agglomération qui ont montré leur intérêt pour ce projet. Cette SPL, dont le choix s’explique par le caractère intercommunal du projet, sera constituée à 100% de fonds publics et exercera donc bien un service public.
Les cimetières : une gestion par la ville qui se poursuit et se modernise
Quant à la gestion des cimetières, elle restera par nature une mission exercée par les services de la ville. Il sera même possible d’améliorer cette gestion et notamment l’entretien, l’accueil du public et la surveillance des biens grâce aux moyens dégagés par l’arrêt de l’activité de fossoyage pour le compte du privé.
Crématorium : réponses à quelques questions
Le site d’implantation de ce nouvel équipement, mitoyen du cimetière de Montmartre, a été choisi pour des raisons évidentes d’insertion urbaine : l’accessibilité routière est bonne et le site présente déjà, avec l’existence du cimetière, une vocation funéraire.
Les plus proches riverains ont été contactés et les conseils de quartier concernés informés.
Ce nouveau projet va permettre de réduire considérablement les émissions de gaz rejetés par rapport à la situation actuelle. Il est faux de dire qu’il n’existe pas de normes. Un texte de 2010 a même renforcé ces normes et s’applique à tous les nouveaux projets.
Aujourd’hui, les crématorium répondent à des normes très strictes et disposent d’équipements de filtration qui permettent sans risque ni difficulté leur insertion en milieu urbain. Ainsi, la plupart sont situés au cœur des villes comme ceux de Lyon ou de Roanne par exemple.
Alors que les charges de fonctionnement de la ville de Saint-Etienne progressaient à un rythme rapide et incontrôlé sous le règne de la droite, nous avons concrètement engagé le redressement financier de notre ville dès 2008. Nos décisions politiques, la renégociation systématique de nos contrats avec le privé, la baisse des dépenses de prestige, les efforts des services et de l’ensemble des personnels ont permis non seulement de ralentir leur progression mais également d’inverser la courbe des dépenses de fonctionnement courant de la ville de Saint-Etienne.
Evolution des charges de fonctionnement courant (en Millions d’€)
Ce résultat n’a pu être obtenu que par une mobilisation permanente des services à tous les niveaux et sur tous les postes, du plus modeste aux plus importants. Un seul exemple : les dépenses d’achats publicitaires par la ville dans les médias ont baissé de 56,5% entre 2007 et 2011, soit la bagatelle de 450 000€ économisés !
C’est ainsi seulement que pour la troisième année consécutive, les taux d’imposition de la ville ne seront pas augmentés et qu’il en sera de même en 2014, et cette maîtrise des dépenses a permis d’engager enfin un processus de désendettement de la ville (- 24 Millions € fin 2012, à l’inverse des + 14 M€ du précédent mandat) tout en réalisant un niveau satisfaisant d’investissements.
Dans notre ville, le redressement dans la justice, c’est maintenant !
Nos cantines bios, les plus avancées en France, ont été citées sr France 2 dans « Emission de Solutions » !
Encore un succès pour notre ville.
Voir le film ci dessous :
http://pluzz.francetv.fr/videos/emission_de_solutions_,82413169.html
La sécurité est une exigence pour tous, et je suis très attentif à la tranquillité publique dans notre ville. Il faut rappeler que c’est la police nationale, affaiblie sous le gouvernement précédent, qui a en charge la lutte contre la délinquance et la protection des citoyens. Elle est bien sûr aidée par la police municipale pour les tâches de surveillance, prévention, dissuasion et sanction de certaines incivilités.
La coordination entre les deux polices est un enjeu essentiel, et elle est très bonne dans notre ville grâce aux efforts de nos élus, services et de la Préfecture. Nous avons aussi renforcé et modernisé notre système de vidéosurveillance, les fonctions de médiation, mis en place de nouvelles verbalisations etc.
Dans l’ensemble, les résultats de la lutte contre la délinquance se sont améliorés ou stabilisés, malgré les effets toujours négatifs de la crise en ce domaine. Il importe donc de rappeler les vrais chiffres pour notre ville et de rejeter les impressions ou approximations qui ont pu être récemment publiés ici et là.
Ainsi, le tableau de bord officiel de la délinquance tenu par la police nationale note une baisse de 2,18 % des « atteintes à l’intégrité physique » (intimidations et agressions diverses) en 2012 par rapport à 2011 dans notre ville. Cette baisse se prolonge dans les 3 premiers mois de 2013 ( -1, 11 %).
Les « atteintes aux biens » (dégradations, vols divers etc.) sont restés stables en 2012 par rapport à 2011 (0,68 %) et la tendance est à la baisse ( – 2, 04 %) sur les premiers mois de 2013. Dans cette catégorie, il est exact que les seuls « vols par effraction » (cambriolages) sont préoccupants car en hausse en 2012 ( + 7,53 %). Cette tendance inadmissible est toutefois 2 fois moins importante que dans le Sud Loire et dans tout le département ( + 16 %). Ceci n’est jamais souligné, et c’est regrettable, d’autant que les 3 premiers mois de 2013 sont meilleurs à Saint-Etienne ( baisse de 7, 11 %). Ce problème mérite une attention soutenue et des moyens supplémentaires de la police nationale, je les demande régulièrement aux différents ministres de l’intérieur, et je continuerai en ce sens.
Nous poursuivrons naturellement tous nos efforts pour améliorer la tranquillité publique au centre-ville comme dans tous les quartiers car c’est un droit pour tous les Stéphanois.
Dans mes fonctions sénatoriales, je suis intervenu auprès du ministre Stéphane Le Foll pour obtenir une hausse du prix du lait payé aux agriculteurs de la Loire de 3 centimes. C’était une demande légitime, je suis heureux d’avoir pu les soutenir efficacement avec d’autres élus.
J’ai aussi eu le plaisir de présenter le Sénat aux jeunes Stéphanois du Conseil Consultatif de la Jeunesse, avec mon adjointe Julie Poinot, et en présence du ministre Benoit Hamon qui intervenait ce jour là en séance.




























