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A45, les acteurs politiques et économiques de la Loire
 décidés à débloquer la situation
Afin de débloquer le dossier de l’autoroute A45, totalement en panne depuis la Déclaration d’Utilité Publique il y a plus de deux ans, Maurice Vincent, Président de Saint-Etienne Métropole, avait invité les principaux responsables politiques et économiques du département ce mardi 31 août à l’Hôtel de ville de Saint-Étienne.

Maurice Vincent, les Parlementaires Ligériens, les Présidents du Conseil général, des Agglomérations, des Communautés de communes, le Président de l’Association des Maires de la Loire ainsi que les Présidents des Chambres de Commerce et d’Industrie, de Métiers et de l’Artisanat, ont décidé ensemble d’engager des initiatives fortes dans les semaines qui viennent pour obtenir enfin le lancement de l’appel à concession. Celui-ci permettrait en effet d’engager définitivement la réalisation de cette autoroute indispensable au désenclavement et au développement de l’économie locale. Ils mobiliseront pour cela tous les acteurs politiques et économiques des trois départements principalement concernés, à savoir la Loire, la Haute-Loire et le Rhône.

Maurice Vincent et l’ensemble de ces élus Ligériens ont acté dans un premier temps le principe de solliciter avant fin septembre une audience auprès du Premier Ministre François Fillon, lequel s’était engagé à l’automne dernier à lancer les opérations. Les participants envisagent aussi, si nécessaire, de prendre la parole ensemble dans les colonnes de la presse régionale et nationale, pour une médiatisation la plus large possible de ce dossier resté depuis trop longtemps en suspens.

 


GENS DU VOYAGE ET ROMS : NI STIGMATISATION, NI ANGELISME,
POUR LA RECHERCHE DE VRAIES SOLUTIONS
 
La sortie médiatique récente du Président de la République sur cette question montre l’exigence de clarifications, le refus de toute stigmatisation mais aussi de tout angélisme devant une réalité aussi complexe.
 
Tel est l’objet du texte ci-joint à télécharger, qui revient sur notre volonté de ne pas fuir ces questions difficiles et d’essayer d’y répondre aux mieux, en préservant les conditions du vivre-ensemble dans notre ville... et en assumant la grande difficulté de devoir le faire dans l’indifférence de l’Europe pour rechercher des solutions concrètes, particulièrement pour les Roms.
 
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 Hommage à Joseph Sanguedolce

maire de Saint-Étienne de 1977 à 1983

M. Joseph Sanguedolce, Officier de la Légion d’Honneur, ancien ouvrier mineur, résistant déporté à Dachau, secrétaire départemental de la CGT et maire de notre ville de 1977 à 1983, vient de nous quitter.

Voir ma réaction dans le communiqué ci-joint :

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 * Les obsèques seront célébrées ce jeudi 19 aout à 14h30 au cimetière de Roche-la-Molière.
  * Un registre de condoléances est ouvert au public dans le Hall de l’Hôtel de Ville de Saint-Etienne.
 * Une cérémonie d’hommage public sera organisée le vendredi 10 septembre à 17h à la Bourse du travail, avec témoignages de diverses personnalités.


Sécurité : les mots de trop de N. Sarkozy
 
Comme tous les élus responsables, je considère comme totalement inacceptables les graves incidents de Villeneuve à Grenoble, pire encore les menaces proférées contre les policiers et la rébellion de quelques individus à Saint-Aignan. Leurs responsables doivent être poursuivis et sanctionnés sans indulgence, vu la gravité des faits.
 
La loi s’applique à tous dans notre République, sans considération d’origine, et c’est bien : c’est l’article 1 de la Constitution. Pour. cela, il faut suffisamment de moyens et ceux qui ont été supprimés par le gouvernement depuis 3 ans, notamment la police de proximité, manquent cruellement. Il faut de la continuité et réaffirmer sans relache l’exigence du pacte républicain.

Dans ses fonctions, N Sarkozy vient, de facon stupéfiante, de faire l’inverse en pratiquant l’amalgame, en voulant créer de nouvelles catégories de français, en remettant en cause la Constitution qu’il est pourtant chargé de protéger. Des mots de trop, qui étaient encore il y a peu l’apanage du seul Front National.

J’espère que le Conseil Constitutionnel saura lui rappeler les principes fondamentaux de la République qu’il est censé présider.

Une ville et une agglo qui rayonnent dans leur environnement

Depuis 2008, nous avons mis fin aux atermoiements et à l’attentisme de nos prédécesseurs dans nos relations avec nos partenaires régionaux. Mieux que de simples discours, des faits :

- pour la première fois, un SChéma de COhérence Territoriale (SCOT) a été élaboré et signé entre Saint-Etienne Métropole, Loire Forez, le Pays de Saint-Galmier, le Pilat : il s’agit de maîtriser l’étalement urbain et commercial incontrolés jusqu’ici dans ce secteur de 500.000 habitants, sans pour autant empêcher le développement légitime de projets communaux et intercommunaux. Une première, car il n’y avait pas eu jusqu’ici de document d’urbanisme de cet envergure en Loire-Sud. Si les lois (pour l’instant confuses) en cours d’élaboration nous ouvrent d’autres pistes claires de coopération, nous les examinerons sans délai.

- pour la première fois depuis 50 ans, un accord vient d’être trouvé avec nos voisins de la Haute-Loire et de Lapte pour un développement maîtrisé de l’éco-tourisme sur le barrage de Lavalette (propriété de la ville de St-Etienne). Jusqu’ici, nous étions perçus comme des utilisateurs bornés du barrage, fermés aux demandes des pêcheurs, baigneurs, plaisanciers de ce secteur... Cette période est révolue, une page va se tourner dans nos relations avec la Haute-Loire, dont de nombreux Stéphanois sont originaires. Je suis particulièrement heureux de m’y être impliqué personnellement avec conviction.

- Notre participation à l’Eurométropole avec le Grand Lyon, le Nord Isère et maintenant le Pays Viennois est un autre signal totalement nouveau par rapport au passé récent : l’avenir de Siant-Etienne est en Rhône-Alpes, nous refusons sa marginalisation trop longtemps acceptée localement et nous serons porteurs de projets ambitieux pour contribuer au dynamisme de cette grande métropole à vocation européenne. Avec réalisme, mais sans complexe : nous sommes conscients qu’en matière technologique, industrielle, agricole, d’activités tertiaires, par notre enseignement supérieur et notre recherche, nous avons beaucoup à lui apporter tout en tirant également bénéfice de sa croissance future. C’est la fin de l’indécision paralysante qui a marqué ces vingt dernières années.


Sport professionnel : notre politique est juste, la droite est hors-jeu

Le Conseil municipal du 5 juillet a connu, en fin de soirée, un moment inattendu, après que j’ai détaillé notre politique pour le sport professionnel. Celle-ci s’inscrit en effet dans un contexte budgétaire très difficile, comme chacun le sait, pour notre ville.

L’exigence de nouvelles économies nous a conduit à ne plus renouveler l’acquisition de certaines places à Geoffroy-Guichard au titre des relations publiques (une loge partagée avec Saint-Etienne Métropole) : 130.000 € d’économisés, qui trouveront sans doute un autre acquéreur.
Décision confirmée de réaliser une tribune pour le rugby à l’Etivallière avec un coup de pouce via la communication, suite à une saison exceptionnelle des rugbymen les conduisant à la Pro D2, une attention maintenue pour le CASE Basket, en attendant de connaître la véritable situation financière du club, fin août.

L’équipe finaliste du CASE-Rugby reçue en mairie

En résumé : une politique juste qui reconnait les résultats du rugby (malgré la caballe montée par l’opposition pour faire croire l’inverse), qui fait participer le sport professionnel à notre gestion rigoureuse des deniers publics, et qui est attentive au monde des amateurs.

Mais la surprise est venue de l’opposition avec des interventions multiples... contre l’ASSE en particulier et plus encore, contre le foot à Saint-Etienne ! Grave erreur que celle de confondre certaines dérives du foot business et l’intérêt majeur de la présence de ce sport à Geoffroy-Guichard, pour l’image de la Ville, et dans les quartiers. Mais, pire encore, comment oublier notre histoire et méconnaître cet élément majeur de la culture de notre ville ?


 Maurice Vincent sur TL 7

Maurice Vincent était récemment l’invité de Double Face7, émission présentée par Julie Guillaume et Gaëlle Tardy sur TL7.

Au programme, en près d’une heure, des questions d’actualité et des échanges conviviaux avec le Maire de Saint-Etienne et Président de l’agglomération Saint-Etienne Métropole.

Visionner l’émission


Fous de foot ?

La pitoyable sortie de l’équipe de France en Afrique du Sud est plus grave par ce qu’elle révèle de notre société que par son résultat sportif. Ce dernier pouvait-il surprendre, d’ailleurs, après une qualification à l’arraché dans un groupe faible, et une très médiocre série de matchs de préparation ? Le foot est un sport collectif qui implique qu’un projet commun soit défini et que les individualités (joueurs et dirigeants) se mettent à son service, et non l’inverse...On était loin de tout cela depuis 4 ans. Un vérité qui vaudra également pour l’ASSE, cette année, dans notre ville.

Au-delà du sport, comment expliquer la folie qui s’est emparée de tous (joueurs, entraineur, ministres) durant trois jours, jusqu’au président de la république modifiant son agenda officiel au moment où 2 millions de français exprimaient dans la rue leur inquiétude pour leurs retraites ? II y a, bien sûr, la place prise par l’argent et les médias (eux-mêmes tenus de "faire de l’audience" en raison... de l’argent investi par les chaines et stations).

Mais c’est bien notre société qui ne tourne plus rond : de l’argent fou des subprimes et des emprunts toxiques à celui qui pervertit le sport et les médias, il n’y a qu’un pas. C’est aux Etats, aux responsables politiques, donc aux citoyens de remettre de la raison et de la solidarité dans notre société.

 

Une raison de plus qui conforte notre choix, dans notre ville, d’une rénovation du stade Geoffroy-Guichard à la fois maîtrisée financièrement et sous gestion publique (le coût le plus faible des villes françaises en lice) , et respectant l’identité et l’histoire de Saint-Etienne.


Quand l’Etat économise... sur le dos des collectivités locales

Le gouvernement vient d’annoncer le gel de ses dépenses pendant 3 ans entre 2011 et 2013, donc également le gel des dotations aux collectivités territoriales.Ceci coûtera, avec les transferts de charges non compensés, environ 15 M € à la Ville et à Saint-Etienne Métropole.

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Comment arrive-t-on à ces 15 millions de perte :

Le gel des dotations signifie en effet que l’inflation ne sera plus compensée ; sur la base d’une inflation moyenne à 2% par an, les pertes seront les suivantes en 2011-2012-2013 :

-Ville : dotation Etat de 55 M €, donc perte de 1,1 M € par an, soit 3,3 M d’ici 2013.

- Saint-Etienne Métropole ;

  • dotation Etat de 55 M €, donc perte de 1,1 M € par an, soit 3,3 M d’ici 2013.
  • compensation de la suppression de la Taxe Professionnelle : 100,5 M € reçus en 2010 au lieu de 102 M € attendus, soit une perte de 1,5 M € par an. Cette perte étant constatée dès 2010, la perte totale d’ici 2013 (4 ans) s’élève donc à 6 M.

Au total les pertes sur dotations Etat s’élèvent à 12,6 M € d’ici 2013.

A cela s’ajoutent d’autres charges non compensées (petite enfance, etc….) que l’on peut évaluer à 2,4 M € au minimum.

TOTAL du manque à gagner d’ici 2013 : 15 millions d’€


EURO 2016, la France et Saint-Etienne avancent 
 
Après la désignation de la France, je me suis exprimé positivement dans plusieurs médias nationaux (Europe 1, RTL, RMC notamment, et dans la presse écrite) . Le choix de la France est un succès pour notre pays mais aussi pour notre ville qui a contribué à la qualité du dossier déposé à l’UEFA, en particulier avec le projet de rénovation de Geoffroy-Guichard.
 

Il s’agit désormais :

1/ de concrétiser la rénovation de notre stade, dans une version compatible avec les finances de Saint-Etienne Métropole :

les discussions se poursuivent avec les entreprises sollicitées et le choix sera arrêté dès octobre 2010, autour d’une solution technique et financière qui devra être optimale. La réunion des maires organisée le 9 juin par la ministre des Sports, R. Bachelot, a permis de progresser en ce sens.

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2/ d’assurer la promotion de notre ville pour accueillir des matchs de l’Euro.

Le samedi 5 juin matin, à l’occasion d’un footing matinal sur la pelouse du stade Geoffroy Guichard, organisé par les cardiologues du sport dans le cadre du Congrès Cœur et Sport, j’ai échangé avec Aimé Jacquet sur l’annonce récente de l’attribution de l’Euro 2016 à la France. Aimé Jacquet s’est montré très enthousiaste à l’idée qu’une page de cette compétition puisse s’écrire à Saint-Etienne en 2016 et nous a dès maintenant apporté son soutien.

  

Je mobiliserai rapidement, avec les Présidents de l’ASSE, Patrick Revelli et d’autres Anciens Verts, un Comité de promotion de notre candidature pour que notre ville soit retenue parmi les 9 qui accueilleront l’évènement.


A partir du projet des Ursules : une ville verte, commerçante, conviviale, pour les années 2010

3 mai 2010

Rappel :

Notre projet municipal prévoit la création d’une place piétonne liée au jardin des Beaux Arts, en prolongement du plateau piéton en cours de réalisation.

 

La redynamisation commerciale du centre-ville, affecté depuis dix ans par une baisse de sa fréquentation et la concurrence du développement incontrôlé des zones commerciales périphériques, nécessite d’y favoriser l’installation de plusieurs nouvelles « locomotives commerciales », donc la création de surfaces commerciales adaptées.

La consultation menée auprès de 3 promoteurs nationaux ne permet pas d’envisager une destruction immédiate du parking des Ursules tout en conservant une place piétonne significative.

Les conditions techniques, juridiques et financières de la destruction immédiate du parking ne sont pas réunies.

Au-delà de ces réalités, l’avenir du site des Ursules ne peut être envisagé sans un projet plus vaste concernant l’ensemble du sud du centre-ville.

 

Une concertation approfondie durant un an

Nous avons mené depuis douze mois une concertation très approfondie avec les réunions « Coeur de ville », les conseils de quartiers, toutes les associations de commerçants, les experts, les usagers du parking, et tenu compte des différentes pétitions et points de vue qui se sont exprimés.

L’attachement des Stéphanois à l’identité initiale des Ursules s’est trouvé confirmé.

En conséquence, nous avons arrêté les principes suivants :

 

1/ Détruire le parking des Ursules à partir de mai 2014

La concession du parking des Ursules (Vinci Park) se termine en mai 2014. Y mettre fin avant ce terme coûterait environ 7 M € d’indemnités.

Ce parking est utilisé actuellement pour 600 places environ par des résidents ou visiteurs locataires ou amodiataires et pour 200 places par des consommateurs des commerces. Des commerces y sont également logés, sous diverses conventions.

Pour garantir suffisamment de places de stationnement dans le contexte du lancement de « Cœur de Ville », et pour des raisons de gestion financière rationnelle (ne pas faire supporter aux fiances publiques l’indemnité de 7 M illions d’€) le parking sera conservé jusqu’à la fin de la concession, puis détruit à l’issue de celle-ci.

 

2/ Retrouver une place des Ursules accompagnée de la construction à partir de mai 2014 de 7000 m2 de surfaces commerciales coté nord (schéma joint)

- Implanter des locomotives commerciales de surface moyenne (1500 – 2000 m2) et emblématiques des tendances actuelles dans les centre-villes comparables,

- Dès que possible, notre volonté est d’intégrer l’immeuble de la Halle aux Vêtements (Place du peuple) dans cette perspective. Il s’agit d’un immeuble privé : des échanges auront lieu avec le propriétaire de l’immeuble.

- Retrouver l’identité de ce secteur cher aux Stéphanois, avec une place de taille significative, espace de flânerie et de convivialité. En gros, retrouver l’emplacement de l’ancienne place historique, en conservant en sous-sol environ 350 places de stationnement.

 

3/ Accueillir, sur la future place des Ursules reconstituée, une extension du marché de producteurs de la place Albert Thomas, en doublant son volume

Par ailleurs, la relance commerciale de la rue Gambetta et la recherche de continuités commerciales Cours Victor Hugo, coté est, seront privilégiées.

 

4/ Intégrer ces changements dans une vision globale de l’ensemble du Sud du centre-ville, concrétisée à partir de 2014 (voir visuel)

Se dessine, avec ce projet municipal, une reconfiguration globale du secteur fondée sur le triptyque : convivialité, relance commerciale, identité de la ville.

Divers aménagements soutiennent cette reconfiguration, dont la construction du parking du palais de Justice, lancée ce 3 mai 2010, la construction de la Comédie sur son site, un réaménagement de la liaison vers les Ursules (avenue Emile Loubet notamment)

  • L’Ecole des Beaux Arts gardera une vocation culturelle ou s’orientera vers l’hôtellerie-restauration

  • L’immeuble de la Halle aux Vêtements et la Halle Mazerat garderont leur utilisation commerciale

  • La Bourse du Travail, rénovée en 2015 - 2016, maintiendra sa vocation d’accueil associatif et syndical.

  • La Place Albert Thomas sera paysagée, dès que possible, par des plantations d’arbres.

  • La Charité aura vocation à accueillir des logements et équipements résidentiels, dès que le CHU aura libéré le site en vue de la constitution du Pôle d’excellence gérontolologique de Bellevue, en partenariat avec différents acteurs, dont la Mutualité et la CARMI (Mutuelle Minière).

  • La caserne des pompiers de Chavanelle devient elle aussi un bâtiment résidentiel, l’hypothèse de logements étudiants étant examinée dès maintenant.

C’est donc toute la partie Sud du centre- ville qui est repensée sur le moyen terme dans son ensemble par ce projet.

 

5/ D’ici 2014 :

- Le parking des Ursules est conservé dans ses fonctionnalités actuelles. Les occupants actuels (locataires) pourront donc largement chercher d’autres solutions pour eux-mêmes d’ici à 2014.

- Des espaces nouveaux de stationnement seront recherchés pour proposer d’ici 2014 une solution aux usagers des places de stationnement du parking, en tenant compte de l’offre nouvelle qui sera développée au Palais de Justice.

- L’Ecole des Beaux Arts sera utilisée comme espace d’accueil des bureaux de la Comédie, durant ses travaux, et d’exposition d’art.

- Un plan global de dynamisation commerciale, comportant diverses actions, sera présenté très prochainement, en complément de « Cœur de Ville » et une réflexion est engagée pour améliorer l’attractivité actuelle de la Halle Mazerat et de la rue Gambetta, avec les commerçants occupants.

- Pour préparer les travaux à lancer en 2014, la finalisation du nouveau projet sera conduite dès 2010 – 2012, en relation avec l’EPASE.


 Une action intensive pour l’emploi

La réorganisation des services économiques de Saint-Etienne Métropole et leur mobilisation maximale en faveur de l’emploi, d’un meilleur accueil des entreprises, et de l’innovation est désormais opérationnelle.

Ainsi, malgré la crise économique majeure que traverse le pays, notre agglomération commence à obtenir des résultats significatifs, sans commune mesure avec le passé. Après le développement d’Acticall annoncé officiellement début Février, conduisant à la création de 250 emplois en 2010, c’est la localisation du siège national de Nalod’s (gestion de jardineries) qui a pu être obtenue. Une vingtaine d’emplois supplémentaires viendront donc se localiser dans notre ville (Télécharger le communiqué).

Naturellement, cette mobilisation nouvelle accompagne celle, très importante, des élus, en particulier Philippe Kizirian, Raymond Joassard et des maires concernés par les restructurations industrielles. Celles-ci, imposées par des grands groupes internationaux au détriment de notre territoire, font l’objet d’une bataille de tous les instants aux côtés des salariés pour obtenir la préservation d’un maximum d’activités et d’emplois.

Malheureusement, comme j’ai pu le constater avec les autres élus lors d’une audience au Ministère de l’industrie, le gouvernement reste totalement inerte ; et nous sommes seuls, élus et agglomération, pour soutenir les salariés confrontés à ces suppressions-délocalisations. Ce qui est d’autant plus grave que l’Etat pourrait avoir un poids certain face à ces multinationales.

Au-delà des décisions déjà imposées par ces groupes, nous poursuivons toutes les actions possibles pour préserver le maximum d’emplois sur notre territoire, dans des activités qui ont des perspectives d’avenir, que ce soit chez Siemens, Ackers ou Mavilor.


Sauver le budget de notre agglomération

et assurer sa relance sera le défi des années à venir.

Pour 2010, un budget particulièrement difficile à construire a été voté à une très large majorité. Il évite la mise sous tutelle grâce à des économies de fonctionnement drastiques ( 2,5 Millions d’€) qui se feront sentir dans divers domaines, une prévision oprimiste des frais financiers et un prélèvement de 2,2 M€ sur les communes, dont 1 M€ pour la seule ville de Saint-Etienne.

Comment en est-on arrivé là ?

Trois raisons :

- Une dette énorme (345 M € fin 2010) due aux investissements très lourds décidés de 2003 à 2008, plus de 630 M €, alors que les ressources propres de l’agglomération sont faibles. En 2009 et 2010, j’ai du limiter strictement les nouveaux investissements (9 M et 14 M €) à des choix essentiels pour le développement durable, la sécurité des populations, et l’économie.

- Une amputation de 6 M € de recettes attendues par l’application précipitée, dès 2010, de la loi supprimant la Taxe professionnelle

- Une baisse de recettes de 3 M € liée à la crise économique

- Le rejet, en décembre, de la fiscalité additionnelle ( - 8 M €).

L’avenir :

Pour les années à venir, à partir de 2011, le financement de l’agglomération sera complètement bouleversé par la réforme des collectivités territoriales qui vient de décider le gouvernement.

Nous allons donc devoir attendre de savoir quel sera le montant exact des recettes, dont environ 40 % pèseront désormais sur les ménages (taxe d’habitation), pour savoir précisément ce que nous pourrons faire entre 2011 et 2014.

Dès maintenant, je m’attacherai :

- à obtenir de l’Etat le respect de ses engagements sur le maintien à niveau des recettes antérieures : il manque encore 4 M € / an pour y parvenir.

- à obtenir, par des recettes nouvelles, des économies supplémentaires, un accroissement des ressources que chacun sait indispensable, sans pouvoir à l’heure actuelle en connaître le montant exact.

Nous avons tous besoin d’une agglomération forte, remise sur les rails sur le plan financier, et porteuse de projets raisonnables et utiles. Ce sera le défi, très difficile, des années à venir qui pourrait passer par sa transformation en Communauté Urbaine, si la nouvelle loi le permet et si les communes le souhaitent.


Autoroute A 45, des progrès à préciser...

A la demande du Ministre J-L Borloo, une réunion importante des Présidents et Vice-Présidents des collectivités concernées par l’autoroute A 45 s’est tenue en Préfecture de région ce vendredi 29 janvier 2010. 

Elle a permis d’enregister l’accord de principe de Saint-Etienne Métropole, du Grand Lyon, des deux départements de la Loire et du Rhône, de la Région sur une participation éventuelle à une subvention d’équilibre, si celle-ci s’avère nécessaire, à partager à 50 % avec l’Etat.

Cet accord de principe était demandé par le Minsitre comme préalable au lancement de l’appel à concession, qui devrait donc intervenir maintenant dans les 3 mois au maximum.

Les entreprises intéressées devront alors évaluer à quelles conditions ils proposent de réaliser l’équipement (coût, prix des péages, durée de concession). Il est tout à fait possible que la concurrence conduise à une offre ne sollicitant aucune subvention publique.


Dans cette affaire, le gouvernement aurait pu lancer cet appel à concession depuis 18 mois, et la même réunion aurait pu se tenir en septmebre 2008, puisque la DUP avait été prise en juillet 2008.
Pas moins de 18 mois ont donc été perdus par sa faute.


Aucun engagement des collectivités n’a été (ni ne sera) pris sur un montant de subvention pour deux raisons. D’abord, tout le monde estime qu’un un montage permettant une subvention nulle est possible, si besoin est par l’allongement de la durée de concession. Ensuite parce que les estimations de l’Etat sont très fluctuantes (100 M € parfois, 400 M. une autre fois et même jusqu’à 750 M., ce qui serait purement incompréhensible pour un projet estimé à 1, 2 Milliard €).


Le lancement de l’appel à concession s’impose donc maintenant dans les plus brefs délais pour que chacun ait une idée du véritable équilibre économique de l’investissement et pour une livraison envisagée désormais en 2017.


Cérémonie des voeux : le discours de Maurice Vincent

Devant une salle comble au Centre des Congrès, Maurice Vincent a présenté, en tant que maire de la ville et Président de l’gglomération de Saint-Etienne, ses voeux à la population stéphanoise. Ce fut l’occasion de dresser un bilan des principaux résultats de l’année 2009 et de décliner les lignes directrices de l’action de la ville et de l’agglomération pour l’année 2010.


Euro 2016, rencontre avec N. Sarkozy

Cette rencontre à l’Elysée en compagnie des maires des 12 villes retenues pour l’organisation de l’EURO 2016 a permis à notre ville d’obtenir une subvention de 8 millions € pour la mise au standard européen de Geoffroy-Guichard.

Euro 2016 à l'Elysée

Cette contribution n’est pas en soi suffisante au regard du projet, mais elle a l’avantage d’être acquise même si l’EURO 2016 ne se déroule pas en France.

J’ai également obtenu du Président de la République la garantie que la Région comme le Département puissent y contribuer, même si les textes législatifs venaient à réduire les compétences de ces collectivités dans les années à venir (le projet de loi prévoit la suppression de la compétence générale pour ces collectivités).

C’est une première étape. Il nous reste à préciser notre projet et à en définir l’ambition au regard des capacités financières de Saint-Etienne Métropole, qui sont malheureusement gravement réduites par la réforme de la taxe professionnelle en cours. D’autres ressources doivent être trouvées. Ce n’est donc qu’en juin 2010 qu’une décision définitive pourra donc être prise pour la rénovation de Geoffroy-Guichard.

Mention : © unité photographique-Présidence de la République


Situation économique : 14 propositions concrètes au Ministère de l’Industrie

pour l’emploi dans notre agglomération

Jeudi 19 novembre à Bercy, Maurice Vincent a participé à la rencontre des élus de Loire Sud avec les cabinets des ministres.

Au nom de l’agglomération, il a présenté un voeu de soutien aux salaries adopté à l’unanimité en Conseil de Communauté de Saint-Etienne Métropole. Il a également transmis un ensemble de 14 propositions concrètes pour soutenir l’emploi et le développement économique de notre territoire.

Télécharger le document des 14 mesures


Lundi soir Maurice Vincent était présent au Flore,

pour le rendez-vous de  Jean Jack QUEYRANNE avec les Rhônalpins.

Les débats et les échanges avec les 350 participants ont porté sur les priorités à développer en matière d’économie et d’emploi face à la crise.


Victoires et batailles

Je viens d’apprendre que notre ville était retenue pour accueillir l’EURO 2016. 

C’est une belle victoire, qui nous permettra, si les financements d’Etat suivent, de réaliser une belle modernisation de Geoffroy Guichard : c’était donc le bon choix. Le travail se poursuit, mais c’est une reconnaissance et une belle occasion de valoriser Sainté, avec une couverture média exceptionnelle.

Voir les dossiers des stades retenus sur le site de la Fédération Française de Football ici

 et des commentaires sur de très nombreux médias, par exemple L’Equipe ou Libération

Dans le même temps, la période demande encore plus d’énergie et de conviction pour défendre notre ville.

De l’énergie pour défendre l’emploi et les salariés d’Ackers, de Siemens et de Mavilor, entre autres : je me rendrai avec d’autres élus le 19 novembre à Paris auprès de M. Estrosi, ministre de l’industrie, pour demander de maintenir le maximum d’emplois dans notre agglomération.

L’action pour nous sortir des emprunts toxiques a pris une nouvelle dimension avec l’assignation en justice de La Deutsche Bank, imposée par un taux d’intérêt prohibitif en 2010 (24 %, soit environ 4,8 M€ d’intérêts à payer par an !).

Elle s’est poursuivie par une interpellation forte des banques et du gouvernement conduite lors d’une conférence de presse à Paris, avec 5 autres collectivités, ce mardi 10 novembre. Le problème Stéphanois, certes particulièrement exacerbé en raison de la gestion de la droite locale (pertes potentielles de 80 Millions € actuellement), participe en effet d’un problème plus général qui va toucher d’autres collectivités, organismes HLM, etc. : c’est un problème systémique que l’Etat doit prendre à bras-le-corps, sauf à voir dans les 20 années à venir, ici et là, des collectivités et établissements publics confrontés à des frais financiers invraisemblables.

Vous pouvez retrouver dans les JT de France 3 des 9 et 10 novembre deux interviews sur ces différentes questions : jt.france3

De nombreux médias ont rendu compte de cette conférence de presse. Voir par exemple :

localtis.info

lefigaro.fr

Le monde.fr

 Nous poursuivons naturellement cette bataille pour ne pas faire payer aux Stéphanois les errances du passé.


Emprunts toxiques : protéger les Stéphanois
 
 Dans une conférence de presse tenue ce lundi 26 octobre 2009, avec Jean-Claude Bertrand, Adjoint chargé des Finances, j’ai tiré le bilan des efforts faits depuis dix-huit mois pour réduire la part des emprunts toxiques dans la dette de la ville : de 70 % en mars 2008, nous les aurons ramenés à 49 % fin 2009.
 
 J’ai également annoncé que la ville de Saint-Étienne allait assigner la Deutsche Bank devant le tribunal de Paris pour demander l’annulation d’un swap sur emprunt de 20 millions d’euros. Pour ce dernier en effet, trouvant que le taux initial de 4,90 % était trop élevé ( sans commentaire !), l’équipe muni- cipale précédente avait pris plusieurs paris successifs pour finalement décider, début 2008, d’en prendre un sur le taux de change entre la livre sterling et le franc suisse... pour tenter de réduire un peu les frais financiers afin d’équilibrer un budget en grande difficulté (une conception bien spéciale de la bonne gestion des deniers publics...) .

  Or, suite à l’effondrement de la livre sterling, ce pari est toujours resté perdant, et le taux d’intérêt à payer à compter du 1er janvier 2010 sera de... 24 %, soit un coût annuel supplémentaire de 3, 7 M. €, l’ équivalent de 4 % d’impôts supplémentaires !
 
 Lorsque je dénonçais le danger de ces emprunts spéculatifs il y a un an, la droite locale ironisait en disant que "le maire criait avant d’avoir mal". Hélas, ce sont les Stéphanois qui ont bel et bien mal aujourd’hui ! Cette première bombe va exploser dès le 1er janvier 2010. Et malheureusement ce ne sera probablement pas la seule : si plusieurs emprunts à risque ont pu être désamorcés à temps ces derniers mois, il en reste encore quelques uns particulièrement "toxiques", dont un deuxième s’annonce pour la mi-2010...
 
 C’est pour éviter aux stéphanois d’avoir à supporter un tel fardeau que je viens de décider de refuser de payer et d’assigner la Deutsche Bank devant les tribunaux, en coordonnant cette réplique avec d’autres grandes villes qui se retrouvent parfois dans une situation proche (même si à Saint-Etienne le poids de ces emprunts à risques est très au-delà de ce que l’on observe ailleurs).
 
 Des élus, une ville, ne doivent pas spéculer avec l’argent des contribuables et n’ont d’ailleurs pas le droit de le faire. C’est un des arguments que nous utiliserons pour montrer que les banques, averties, n’auraient jamais dû proposer de tels produits et pour plaider la nullité de ce contrat.
 
Voir ici quelques articles dans la presse nationale
 



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