Les derniers chiffres du recensement de la population et de l’évolution de l’emploi marquent des tendances relativement positives pour notre territoire, dans le contexte de crise majeure que connaît notre pays en cette fin d’année 2011.

Recensement : pour la première fois depuis  bien longtemps, la population de notre agglomération, Saint-Etienne Métropole, est en hausse en 2009 par rapport à 2008 (+ 155 habitants), comme celle de l’unité urbaine et de l’aire urbaine (510.185 habitants, soit + 1.522 habitants).  La baisse de la population de notre ville ralentit très fortement sur la période 2007 – 2011 (« millésimée 2009″ comme dit l’INSEE) qui fournit la population légale 2012 : avec 175.203 habitants, notre ville perd 737 habitants par rapport à  l’année « millésimée 2008″ (période 2006 – 2010)…contre une perte de plus de 2000 habitants entre les « millésimes » 2007 et 2008. Une tendance vers la stabilité qui se confirmera, espérons-le, en 2012 et dans les années à venir.

Chômage : les derniers chiffres publiés par Pôle Emploi montrent une stabilité du chômage dans la Loire en  novembre 2011 ( baisse de 0, 1 %) , alors que partout en France, le chômage s’aggrave fortement (+ 1, 1 % en novembre et + 90.000 chômeurs sur les 3 derniers mois). sur 1 an, depuis novembre 2010, le chômage a augmenté dans la Loire de 3,4 %  contre + 5, 2 % en France.

Emploi : L’enquête annuelle sur les emplois du secteur privé, conduite par ELO, le GATE (Université) et Epures sur les bases des données ASSEDIC confirme une reprise des créations d’emplois du secteur privé durant l’année 2010, plus forte dans le bassin d’emplois de Saint-Etienne ( + 2,9 %, soit + 4736 emplois) et un rythme de création d’entreprises plus soutenu qu’en Rhône-Alpes.

Un territoire de poids en rhône-Alpes :  suite à notre intervention, l’unité urbaine de Saint-Etienne est désormais reconnue à son niveau réel (373.000 habitants). C’est la 3ème en Rhône-Alpes, après Lyon et Grenoble, mais loin devant les suivantes). Quant à la zone d’emplois de Saint-Etienne, elle a également été étendue par l’INSEE à son niveau réel, incluant désormais la plaine du Forez et l’Yssingelais, soit 625.000 habitants contre 484.000 précédemment. Cette zone, véritable espace de vie de nos concitoyens, est en croissance démographique, alors qu’il y avait seulement une stabilité dans l’ancienne définition.