Paru dans les médias
Nos cantines bios, les plus avancées en France, ont été citées sr France 2 dans « Emission de Solutions » !
Encore un succès pour notre ville.
Voir le film ci dessous :
http://pluzz.francetv.fr/videos/emission_de_solutions_,82413169.html
Maurice Vincent sera
l’invité du magazine « La voix est libre » sur France 3 Rhône-Alpes
ce samedi 2 février à 11 h 30.
Site web de l’émission La voix est libre
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Il sera également l’invité de la radio RCF (réseau national) le 8 février à 12 h :
ce jour-là RCF consacrera une journée entière de reportages à la ville de Saint-Etienne
Site web de l’émission sur RCF
Les sujets d’actualité de notre ville et de notre territoire seront abordés.
Voir ci-dessous l’article du Progrès du 22 décembre consacré à l’enfance stéphanoise de Maurice Vincent
Maurice Vincent était interviewé ce jeudi 13 décembre sur l’antenne de France-Info en tant que Président de l’APCET (association des Acteurs Publics Contre les Emprunts Toxiques) dans le contexte des débats au Sénat sur le dossier des emprunts toxiques.
Pour écouter l’interview, cliquer ci-dessous
Reprise du communiqué de l’Agence France Presse
La ville de Saint-Etienne, en pointe dans le combat contre les banques ayant octroyé des crédits qui se sont révélés par la suite « toxiques », est parvenue à un accord à l’amiable avec la banque britannique RBS, mais reste en bataille judiciaire avec d’autres comme la Deutsche Bank.
Sous le titre « L’irrésistible ascension d’un maire normal », l’Express du 26 septembre 2012 vient de publier un reportage complet sur la situation de notre ville et notre bilan après 4 ans et demi d’action, sur le thème « Maurice Vincent tient-il ses promesses ? ».
… et quelques morceaux choisis :
Le magazine L’Etudiant et L’Express viennent de publier deux études très positives sur notre ville : progression de 2 places pour la vie étudiante, et dans le trio de tête des métropoles où il fait bon vivre.
Le journal économique national L’Entreprise vient de publier, sous le titre « Maurice Vincent (PS) élu à la tête de l’Association contre les emprunts toxiques », cet article relatant les enjeux de cette élection et rappelant la permanence des risques financiers majeurs de ce dossier qui n’a guère progressé ces dernières années.
PARIS, 12 sept 2012 – Le sénateur-maire de Saint-Etienne Maurice Vincent (PS) a été élu mercredi président de l’Association des collectivités contre les emprunts toxiques à la place du socialiste Claude Bartolone, qui préside depuis juin l’Assemblée nationale.
Trois questions majeures non traitées par le gouvernement vont peser sur les collectivités territoriales en 2012 et 2013.

Les trois bombes à retardement de N. Sarkozy
Et mon interview dans « L’est Républicain » sur le sujet :
« La charte Gissler est insuffisante et inopérante pour solder les emprunts toxiques passés ». Des produits financiers dits toxiques ont été vendus à de nombreuses collectivités locales, dont la ville de Saint-Etienne, ainsi qu’à des centres hospitaliers, des sociétés HLM etc.
Ces produits sont liés à des indices hautement volatiles (comme la parité yen/dollar), qui peuvent entraîner de fortes hausses des taux d’intérêts pour les remboursements. « Je vais demander à Mme Lagarde et à M. Hortefeux rendez-vous pour tirer des conséquences générales » de l’expérience stéphanoise. Il s’agit d’examiner « les conclusions qui s’imposent sur les emprunts les plus risqués classés 5 et 6 par la charte Gissler, et sur les solutions de sortie de ces emprunts ».
C’est aux banques de régler cette situation, pour qui on peut leur reprocher un défaut de conseil et de ne pas avoir vérifié que les maires ont bien le pouvoir de contracter ces produits puisque la législation leur interdit de faire de la spéculation. Les emprunts toxiques représentaient en 2008, quand il est arrivé à la mairie, 70% de la dette totale de sa ville qui était de 270 millions d’euros, a-t-il précisé. Il y en avait alors 14.
Nous sommes en procès avec la Deutsche Bank pour en faire annuler un . Nous allons assigner la Royal Bank of Scotland pour en faire annuler deux autres. Quant aux 4 derniers, un chez Depfa et trois chez Dexia, nous avons du mal à trouver une solution. L’emprunt de la Deutsche Bank avait été négocié entre les deux tours des municipales de 2008, et son taux d’intérêt est actuellement de 24%. J’avais déjà proposé la création « d’urgence » d’une « structure de défaisance » qui serait chargée de récupérer et de gérer les emprunts toxiques souscrits auprès des banques par les collectivités locales.






