Paru dans les médias
L’hebdomadaire Le Point du 13 octobre 2011 publie une « Enquête sur le système Maurice Vincent : sa méthode, son réseau, ses projets... ». Ce dossier de 14 pages permet de mieux cerner la personnalité du Sénateur-Maire de Saint-Etienne, sa méthode, les équipes qui l’entourent, les principaux enjeux et projets de la municipalité qui dirige aujourd’hui la ville de Saint-Etienne, ainsi que les ruptures par rapport au passé.
Vous pouvez revoir ci-dessous le t’chat organisé en direct le vendredi 10 juin de 11 h à 12 h.
T’Chat du vendredi 10 juin 2011
20 questions ont pu être traitées sur les 100 posées : les autres bénéficieront toutes d’une réponse qui sera publiée sur le site de la Ville
On se souvient des procès d’intention de l’opposition municipale au moment de la nomination de Daniel Bizeray à l’Opéra-Théatre…
A Saint-Etienne, un « Elisir d’amore » sans aigreur
Classée seizième des vingt-quatre opéras français par son budget, dixième par sa fréquentation (l’Opéra national de Lyon a quatre fois plus d’argent pour deux fois et demie plus de spectateurs), l’institution lyrique s’est distinguée par le travail effectué par son directeur Jean-Louis Pichon, en poste pendant vingt-cinq ans. Ce dernier a effectué une défense du répertoire français et en particulier de la musique de Jules Massenet, qui y fut l’objet d’une fameuse biennale.
Daniel Bizeray, son successeur, qui signe sa première saison, a pour sa part fait un excellent travail dans les deux opéras dont il avait eu précédemment la charge, à Rennes puis à Rouen : répertoire varié, quelques raretés remises à l’affiche, fidélité à de jeunes chanteurs et à des metteurs en scène comme Alain Garichot etRichard Brunel, moins connus que tant de stars surpayées et surestimées de la profession.
Voir article ci-dessous du site RADIO-ACTU
18/02/2011
Saint-Étienne (42) – Une 44ème station locale de France Bleu pourrait voir le jour en 2012 à Saint-Étienne. Depuis plusieurs mois, Jean-Luc Hees, PDG de Radio France, a exprimé son intérêt pour ce dossier, et a rencontré très récemment Maurice Vincent, maire de la Ville. Le CSA a pour sa part confirmé le 16 février dernier l’attribution d’une fréquence dans cette perspective.
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Publié par Eric Vendin
« La charte Gissler est insuffisante et inopérante pour solder les emprunts toxiques passés », a déclaré vendredi M. Vincent devant la presse. Des produits financiers dits toxiques ont été vendus à de nombreuses collectivités locales, dont la ville de Saint-Etienne, ainsi qu’à des centres hospitaliers, des sociétés HLM etc.
Ces produits sont liés à des indices hautement volatiles (comme la parité yen/dollar), qui peuvent entraîner de fortes hausses des taux d’intérêts pour les remboursements. « Je vais demander à Mme Lagarde et à M. Hortefeux rendez-vous pour tirer des conséquences générales » de l’expérience stéphanoise, a ajouté le maire. Selon lui, il s’agit d’examiner « les conclusions qui s’imposent sur les emprunts les plus risqués classés 5 et 6 par la charte Gissler, et sur les
solutions de sortie de ces emprunts ».
C’est aux banques de régler cette situation, estime le maire de Saint-Etienne, pour qui on peut leur reprocher un défaut de conseil et de ne pas avoir vérifié que les maires ont bien le pouvoir de contracter ces produits puisque la législation leur interdit de faire de la spéculation. Les emprunts toxiques représentaient en 2008, quand il est arrivé à la mairie, 70% de la dette totale de sa ville qui était de 270 millions d’euros, a-t-il précisé. Il y en avait alors 14. M. Vincent s’est employé depuis à réduire ces emprunts qui ne sont plus que 7, soit 34% de la dette.
« Nous sommes en procès avec la Deutsche Bank pour en faire annuler un », a-t-il dit. « Nous allons assigner la Royal Bank of Scotland pour en faire annuler deux autres. Quant aux 4 derniers, un chez Depfa et trois chez Dexia, nous avons du mal à trouver une solution », a-t-il dit. L’emprunt de la Deutsche Bank, a-t-il ajouté, avait été négocié entre les deux tours des municipales de 2008, et son taux d’intérêt est actuellement de 24%.M. Vincent avait déjà proposé la création « d’urgence » d’une « structure de défaisance » qui serait chargée de récupérer et de gérer les emprunts toxiques souscrits auprès des banques par les collectivités locales.
Biennale 2010 : Très nombreuses publications dans la presse nationale (Télérama, le Nouvel Obs, les Echos, bientôt Libé, Le Monde, etc. Diverses publications internationales) sur les médias audio (France Inter, Stéphane Paoli 12 – 14 le 20 novembre, France 3 Région, France 2 Télématin etc.)…L’impact médiatique de cette biennale est très positif.
Pour ma part, après Europe 1 jeudi matin, je suis intervenu dans l’émission économique de France Inter "On n’arrête pas l’éco" samedi 26 novembre à 9 h 10, et sur France 3 Région le même jour à 11 h 30 (La Voix est libre).
Une belle promotion pour l’image de notre ville.
Comment les grands projets urbanistiques stéphanois doivent s’inscrire dans la dynamique de la grande métropole Lyon / Saint-Etienne : dans le cadre d’une émission avec la Région Urbaine de Lyon, Maurice Vincent évoque les enjeux de la métropolisation dans une économie mondialisée et l’intérêt d’un partenariat bien compris avec nos voisins lyonnais.
Saint-Etienne Métropole agit en permamnence pour une agglo innovante, verte, solidaire.
Voir les initiatives prises ces derniers mois dans l’émission "7 à l’agglo"de TL 7
Ecoutez l’interview de 40 minutes de M. Vincent sur RCF 94,7, réalisée le 29 octobre par A-M Vergnon et P. Louat en cliquant sur le lien suivant :
IMG/mp3/LLA_291010_-_AMV_PhL_-_.mp3

