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Communiqué de presse :

Maurice Vincent, Président de Saint-Etienne Métropole, et Sénateur Maire de Saint-Etienne, a déposé ce jour une question écrite au Sénat, afin d’interpeller David Douillet, Ministre des Sports, sur les excès du sport business :

« Malgré le grand froid, les instances dirigeantes du football et du rugby professionnels ont demandé de tout mettre en œuvre pour que les rencontres programmées depuis le 1er février puissent se tenir coûte que coûte.

Cette demande a conduit, entre autres, à maintenir chauffées les pelouses des stades (Geoffroy Guichard, stade de France par exemple) pour plusieurs milliers d’euros par jour afin de maintenir à tout prix les rencontres prévues. C’est une nouvelle fois un coût financier et écologique imposé par des  calendriers trop denses.

L’annulation, samedi 11 février, en dernière minute, de la rencontre de rugby France Irlande a montré les limites de ce fonctionnement. Les désaccords actuels pour trouver une nouvelle date de rencontre démontrent par ailleurs la nature intenable de ces calendriers du sport professionnel

Alors que le sport est un formidable vecteur de communication et de rassemblement, il est devenu un business comme un autre, où les contrats et les engagements financiers doivent être tenus, coûte que coûte, alors qu’il doit être porteur de valeurs fédératrices pour notre société. »

Maurice Vincent attend donc de l’Etat de prendre des mesures afin d’encadrer ces pratiques. Au-delà du chauffage des pelouses en pleine vague de froid, il s’agit de faire en sorte que le sport et la raison reprennent le dessus au niveau national et international.

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2è communiqué de Maurice Vincent (22 fév 2012) suite à l’adoption par le Sénat du texte renforçant la place de l’éthique dans le sport :

« Je me réjouis que la majorité de gauche au Sénat ait voté un texte permettant de renforcer la place de l’éthique dans le sport A l’occasion du vote de la proposition de loi relative à la responsabilité civile des pratiquants sportifs, la majorité sénatoriale s’est prononcée sur plusieurs dispositifs importants. La majorité sénatoriale a confirmé la pénalisation des reventes illicites de billets à l’occasion de manifestations sportives ou culturelles. Il fallait mettre un terme à l’organisation d’un marché noir de ventes de billets, qui s’était développé notamment sur Internet, et pénalisait les spectateurs, les organisateurs et les artistes.

A l’initiative du rapporteur, le Sénat a également adopté la mise en place, à compter du 1er juillet 2013, du passeport biologique. Ce passeport qui existe déjà dans d’autres Etats européens, permettra de renforcer l’efficacité de la lutte anti dopage en France. Enfin, la majorité sénatoriale a voté l’interdiction de la rémunération directe des agents sportifs par les clubs, afin d’éviter les conflits d’intérêt et de protéger les intérêts des sportifs. Alors que les questions sportives sont traitées de façon disparate (la loi sur l’éthique dans le sport a été adoptée le 1er février 2012), je me réjouis de ces avancées, et ce notamment dans la perspective de la tenue de l’Euro 2016».


L’annonce du Gouvernement d’un IDEX de rattrapage (Programme Initiatives d’Excellence du Ministère de l’enseignement supérieur) pour Lyon-St-Etienne est une cote mal taillée.

J’avais demandé que le Gouvernement arbitre et ne laisse pas arbitrer un jury d’experts, mais également que ces deux programmes bénéficient tout de suite de la labellisation et de financements correspondants.

Ce que l’on nous annonce aujourd’hui, c’est une aide spéciale en attendant, éventuellement, d’être reconnu dans trois ans. C’est un rattrapage très insuffisant. La politique de l’enseignement et de la recherche mérite mieux que ça et surtout d’être plus claire. Tout cela ne me donne pas satisfaction alors que notre dossier avait été très bien évalué.

Le Gouvernement a pris une mauvaise décision en ne retenant pas ces deux projets et nous ne pouvons pas nous contenter d’expédients.


 

Après la réorganisation profonde du service Cadre de vie l’automne dernier, le Plan Propreté franchit une nouvelle étape avec l’entrée en action de la toute nouvelle Brigade de l’environnement  et des premières verbalisations des infractions  en matière de dépôts sauvages d’encombrants et de déjections canines. Tout en poursuivant un travail indispensable de prévention sur le terrain, cette brigade a déjà dressé près d’une soixantaine de procès verbaux en quelques semaines.

Pour plus détails, téléchargez cet article du Progrès du 16 février 2012


La municipalité souhaite poursuivre la concertation

Après avoir reçu les associations stéphanoises de défense du patrimoine en présence de Florent Pigeon, Adjoint à l’urbanisme de la Ville de Saint-Étienne, et de Jacques Stribick, Conseiller municipal en charge de la politique du patrimoine et de la valorisation de l’image de la Ville,  j’ai décidé de poursuivre la concertation autour du projet de galerie de la Place de l’Hôtel de Ville.

Cette concertation, engagée depuis le printemps 2011, a été riche à plus d’un égard : ateliers de discussion, présentation de la maquette de la galerie, échanges lors de conseils de quartier, retours des associations … Après cette première phase de recueil de l’avis des Stéphanois, j’ai demandé au Préfet de Région de saisir pour avis la Commission Régionale du Patrimoine et des Sites ou toute commission compétente, dans un souci de cohérence du projet au regard des caractéristiques historiques du centre de Saint-Étienne.

Ainsi, la concertation sera approfondie avant que la décision finale ne soit arrêtée, pour mieux intégrer toutes les dimensions de ce lieu emblématique qu’est la Place de l’Hôtel de Ville.


Le Président de la République vient de m’informer de sa décision de lancer l’appel à concession pour l’autoroute A 45.

Je me félicite de cette décision très attendue pour laquelle je me suis engagé sans réserve avec Bernard Bonne, Président du Conseil Général, lors de la réunion décisive du 14 novembre 2011 en Préfecture de région.

C’est incontestablement une victoire pour le  développement de notre territoire, qui a mobilisé efficacement le  monde économique,  social et politique durant de longues années.

Dans la dernière période, l’unité manifestée par le Département, Saint-Etienne Métropole, les Chambres consulaires et les acteurs économiques et sociaux doit être soulignée.

Une nouvelle étape de ce dossier majeur s’ouvre désormais, trois ans et demi après sa Déclaration d’Utilité Publique.

Je ne doute pas que les concessionnaires potentiels sauront relever les défis techniques et financiers qui permettront sa concrétisation.


Après le dramatique accident survenu récemment  à des piétons sur la RN 88 à hauteur de Montplaisir, dans une portion non éclairée, bien qu’urbaine, de la voie rapide, j’ai sollicité à nouveau la Direction Interdépartementale des Routes et demandé une réunion d’urgence pour faire de l’éclairage de cette Route nationale un dossier prioritaire.

J’avais en effet sollicité par deux fois ces derniers mois la DIR sur cette question, mais en vain. Il est particulièrement regrettable que l’Etat sacrifie  des investissement de sécurité aussi essentiels.


Les derniers chiffres du recensement de la population et de l’évolution de l’emploi marquent des tendances relativement positives pour notre territoire, dans le contexte de crise majeure que connaît notre pays en cette fin d’année 2011.

Recensement : pour la première fois depuis  bien longtemps, la population de notre agglomération, Saint-Etienne Métropole, est en hausse en 2009 par rapport à 2008 (+ 155 habitants), comme celle de l’unité urbaine et de l’aire urbaine (510.185 habitants, soit + 1.522 habitants).  La baisse de la population de notre ville ralentit très fortement sur la période 2007 – 2011 (« millésimée 2009″ comme dit l’INSEE) qui fournit la population légale 2012 : avec 175.203 habitants, notre ville perd 737 habitants par rapport à  l’année « millésimée 2008″ (période 2006 – 2010)…contre une perte de plus de 2000 habitants entre les « millésimes » 2007 et 2008. Une tendance vers la stabilité qui se confirmera, espérons-le, en 2012 et dans les années à venir.

Chômage : les derniers chiffres publiés par Pôle Emploi montrent une stabilité du chômage dans la Loire en  novembre 2011 ( baisse de 0, 1 %) , alors que partout en France, le chômage s’aggrave fortement (+ 1, 1 % en novembre et + 90.000 chômeurs sur les 3 derniers mois). sur 1 an, depuis novembre 2010, le chômage a augmenté dans la Loire de 3,4 %  contre + 5, 2 % en France.

Emploi : L’enquête annuelle sur les emplois du secteur privé, conduite par ELO, le GATE (Université) et Epures sur les bases des données ASSEDIC confirme une reprise des créations d’emplois du secteur privé durant l’année 2010, plus forte dans le bassin d’emplois de Saint-Etienne ( + 2,9 %, soit + 4736 emplois) et un rythme de création d’entreprises plus soutenu qu’en Rhône-Alpes.

Un territoire de poids en rhône-Alpes :  suite à notre intervention, l’unité urbaine de Saint-Etienne est désormais reconnue à son niveau réel (373.000 habitants). C’est la 3ème en Rhône-Alpes, après Lyon et Grenoble, mais loin devant les suivantes). Quant à la zone d’emplois de Saint-Etienne, elle a également été étendue par l’INSEE à son niveau réel, incluant désormais la plaine du Forez et l’Yssingelais, soit 625.000 habitants contre 484.000 précédemment. Cette zone, véritable espace de vie de nos concitoyens, est en croissance démographique, alors qu’il y avait seulement une stabilité dans l’ancienne définition.


 Je suis intervenu le 20 décembre au Sénat pour interpeller le gouvernement sur l’autoroute A 45.

Après vingt ans d’études, l’autoroute A 45 a été déclarée d’utilité publique (DUP) en juillet 2008. Depuis, aucune décision n’a été prise pour mettre en œuvre ce projet, bien que cette autoroute apparaisse indispensable pour mettre fin à une situation qui se dégrade d’année en année sur toute la longueur de l’A 47 (embouteillages quotidiens, accidents à répétition, pollutions en zone fortement urbanisée…), mais également au niveau de la connexion avec l’A 7 à Givors et à l’entrée sud de Lyon. Si une amélioration des conditions de fonctionnement de l’actuelle A 450 mérite d’être étudiée, à l’entrée ouest de Lyon, et s’il est indispensable d’orienter clairement tous les flux de transit en dehors de cette ville, la DUP de l’A 45 ne saurait être remise en cause par des hypothèses réfutées depuis longtemps par toutes les études menées.

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Le rapport de la Commission d’enquête parlementaire sur les emprunts toxiques fait ressortir 4 grandes conclusions :

1/ L’ampleur du problème est encore plus importante que prévu : près de 19 Mds de prêts très toxiques ont été distribués par les banques dans les collectivités et organismes publics.

Le gouvernement devra intervenir, comme je le demande depuis…2 ans !

2/ Pour le futur, de nombreuses mesures sont proposées, incluant l’interdiction pure et simple de ces emprunts, pour éviter toute récidive : c’est une très bonne chose.

3/La responsabilité principale de cette situation est attribuée aux banques, mais l’Etat (graves insuffisances  de contrôle)  et les collectivités sont aussi mises en cause, notamment celles qui ont agi comme Saint-Etienne (avant 2008, ancienne municipalité). Je reviendrai ultérieurement sur le cas de notre ville car d’importantes zones d’ombre persistent suite à ce rapport, sur ce qui s’est effectivement passé à Saint-Etienne avant 2008 (processus de décision et responsabilités).

4/ La solution proposée n’est pas une  »structure de défaisance » mais de mutualiser les prêts toxiques par catégories et de mettre en place une instance tripartite (Etat, collectivités, banques) pour trouver des solutions négociées. Le coût de sortie de cette affaire (retour à des prêts normaux en lieu et place des prêts toxiques) pouvant être estimé à 15 mds €, la question est de savoir quelle sera la clé de répartition entre ces 3 acteurs, suite aux « négociations ». Actuellement, dans les négociations individuelles, les banques refusent de perdre quoi que ce soit. On peut donc imaginer que l’équilibre sera bien difficile à trouver et dépendra largement de la volonté de l’Etat.

Je considère pour ma part que les banques, premières responsables de cette catastrophe financière et par définition au coeur de ces mécanismes de spéculation, doivent payer l’essentiel. L’Etat, par sa passivité dans sa fonction de contrôle, peut aussi logiquement être mis à contribution, dans des proportions moindres,  les collectivités devant quant à alle accepter de rendre les sommes « économisées » durant la phase bénéficiaire des prêts, mais pas au-delà. Si ce résultat est atteint, alors la solution sera équivalente à celle d’une « défaisance » bien conduite.

Reste un point majeur : l’Etat doit désormais intervenir en urgence, car beaucoup de prêts sortent de leur phase « bonifiée » en 2012 et vont mettre en difficulté réelle des collectivités et hopitaux. Ou alors, les procès et contentieux divers vont se multiplier, comme le montre la tendance récente.


 

En application la loi Grenelle 2 et du décret du 17 juin 2011, la Ville de Saint-Étienne présente pour la première fois un rapport sur la situation en matière de développement durable . Ce rapport étant  obligatoire pour toutes les collectivités de plus de 50 000 habitants, la Ville a souhaité se saisir de cette opportunité règlementaire pour présenter de manière synthétique et consolidée l’ensemble des actions conduites au titre du développement durable depuis 2008.

Télécharger le condensé du rapport sur le Dévelloppement Durable à Saint-Etienne 

Télécharger le rapport complet sur le Développement Durable à Saint Etienne

Cette politique volontariste porte ses fruits ; elle est de plus en plus reconnue dans l’hexagone et se concrétise déjà par plusieurs prix qui sont venus confirmer le bien fondé de ces actions :

Télécharger la liste des trophées en développement durable obtenus par la ville