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L’autoroute A 45, déclarée d’utilité publique depuis juillet 2008, a été ralentie en permanence par le gouvernement depuis 4 ans.
Logiquement, l’appel d’offre pour retenir un concessionnaire aurait pu être lancé dès la mi 2009, tous les recours juridiques étant épuisés. Le choix serait alors intervenu début 2011. Nous en serions aux études techniques avant le lancement des travaux…
Après de multiples relances, interpellations etc., le Premier Ministre F. Fillon a décidé fin 2010 de demander un ènième rapport à deux Inspecteurs Généraux des Ponts et Chaussées, MM. Panhaleux et Lalot, pour évaluer les conditions d’entrée dans Lyon et le montage financier possible. Délai officiel : 2 mois !
En réalité, ces inspecteurs ont officiellement remis leur rapport en septembre 2011. Voir le rapport du Conseil des Ponts et Chaussées.
Ce rapport conclut à la possibilité de régler positivement le problème de l’entrée sur Lyon et propose une répartition de la subvention d’équilibre, si elle est nécessaire, entre toutes les collectivités concernées.
Or, fait totalement invraisemblable, ce rapport disponible en septembre n’a pas été transmis aux élus concernés, tout particulièrement lors de la réunion du 14 novembre 2011 en Préfecture de Région où étaient réunis le Président du Conseil Régional, les 2 présidents d’agglomération, les 2 présidents de conseils généraux, le Préfet de Région.
Il s’agit là d’un grave dysfonctionnement de l’Etat destiné, s’il a été volontaire, à nuire à l’avancée du dossier. voir mon communiqué de presse : CP A45 20 mars 2012
Désormais, le dossier est à nouveau débloqué, mais uniquement parce-que le Conseil Général et Saint-Etienne Métropole se sont engagés seuls à couvrir le déficit éventuel. Il faudra donc trouver une solution avec une subvention ramenée à zéro ou en tout état de cause à une somme faible.
Combien de temps perdu pour l’économie locale ?
L’aménagement du Cœur de Ville a repris. La fréquentation de la zone piétonne, des transports en commun, des Véliverts, les terrasses de bar et restaurant bien remplies, le commerce qui résiste bien malgré la crise attestent déjà du succès de cette opération. Saint-Etienne voit son centre-ville devenir un centre urbain du 21ème siècle.
Les aménagements urbains, rappelons-le, sont aussi rendus nécessaires par des réseaux d’eau, de gaz, d’électricité, d’assainissement parfois vieux de 60 ans, une place de l’Hotel de Ville jamais revue depuis 40 ans avec son étanchéité qui se dégrade etc. Loin d’être un luxe, ces travaux sont une urgente nécessité.
Bientôt une nouvelle Place Dorian et une nouvelle place de l’Hotel-de-Ville vont voir le jour. Le cabinet OBRAS a conçu ces aménagements, avec une nouvelle fontaine, un nouveau fleurissement et un projet de galerie en verre coté Gérentet qui fait l’objet d’une concertation approfondie. Voir ci-dessous l’esquisse, et les réalisations d’œuvres du même type à Nimes ( photo de droite) et celle, prévue, sur le vieux port à Marseille (photo de gauche) :
Dans notre ville, les avis sont partagés. Aussi ai-je sollicité l’avis officiel de la Commission Régionale du Patrimoine et des Sites. J’attendrai bien sûr son avis officiel avant de valider ce projet avec mes adjoints, ou au contraire de demander au Cabinet Obras d’imaginer un autre type de mise en valeur de la Place de l’Hotel de Ville.
En tout état de cause, ceci n’aura pas d’incidence sur le calendrier des travaux ni sur l’utilisation de la place pour les cérémonies officielles ou la fête du livre.
Le choix de l’architecte pour la reconstruction de la Comédie de Saint-Etienne a été effectué ces derniers jours. Il s’agit du studio Milou, retenu avec le projet ci-dessous, qui s’intègrera dans l’ancienne usine SCM à proximité du Fil, parc François Mitterrand. Ce projet qui respecte l’histoire industrielle du site, rassemble les 3 salles nécessaires à un Centre Dramatique National actuel, l’école de la Comédie, se caractérise aussi par une « lanterne » éclairée, très identifiante. Les travaux débuteront en 2013 et la COmédie s’y installera en 2016.
Rappelons que l’actuel site de la Comédie et la salle Jean Dasté, à Beaubrun, seront rénovés et accueilleront tous les spectacles et activités de la salle Jeanne d’Arc en 2016. Un pôle culturel associatif de la ville y sera donc installé.
Le dimanche 25 mars, j’ai assisté avec Patrick Revelli, Yves Ravel et Janique Postel au match de championnat de France de football féminin Saint-Etienne – Montpellier. Malgré la défaite, les joueuses de l’ASSE méritent tous nos encouragements.
Sans disposer du même budget que d’autres équipes, elles offrent une belle image d’un football à la fois technique et physique, dans le meilleur esprit du sport.
Allez les vertes !
En présence de 700 acteurs économiques locaux rassemblés le 13 mars au Centre des Congrès, Maurice Vincent, Président de Saint-Etienne Métropole et Sénateur-Maire de Saint-Etienne, et ses partenaires ont dévoilé le plan d’actions de marketing territorial destiné à renforcer l’attractivité de la région stéphanoise et relancer ainsi son activité économique et la création d’emplois.

12 partenaires mobilisés :
Autour de cette démarche, ce sont 12 partenaires qui mettent en commun leurs forces et leurs compétences afin d’attirer et fidéliser les investisseurs, de mobiliser l’ensemble des stéphanois et de valoriser les talents et les réussites du territoire :
Saint-Etienne Métropole / Région Rhône-Alpes / CCIT Saint-Etienne Montbrison / Ville de Saint-Etienne / EPASE / Conseil Général de la Loire / CMA de la Loire / Saint-Etienne Tourisme / Cité du design / Conseil de Développement / MEDEF Loire/ CGPME Loire.
La mobilisation d’acteurs économiques, culturels et scientifiques, touristiques du territoire a permis l’émergence :
- d’un positionnement autour de 3 axes fondateurs : créatif, design et collectif
- d’une signature territoriale : Saint-Etienne Atelier Visionnaire
- d’un plan d’actions innovant mais réaliste
- d’un collectif des Ambassadeurs du territoire
Pour plus de détails, cliquer ici et télécharger le plan d’actions en 10 chantiers
Après la réorganisation profonde du service Cadre de vie l’automne dernier, le Plan Propreté franchit une nouvelle étape avec l’entrée en action de la toute nouvelle Brigade de l’environnement et des premières verbalisations des infractions en matière de dépôts sauvages d’encombrants et de déjections canines. Tout en poursuivant un travail indispensable de prévention sur le terrain, cette brigade a déjà dressé près d’une soixantaine de procès verbaux en quelques semaines.
Pour plus détails, téléchargez cet article du Progrès du 16 février 2012
Le Sport entre dans le cadre de la Commission à laquelle j’appartiens au Sénat.
A l’occasion du budget 2012, un bilan budgétaire a pu être fait à la suite de l’audition du ministre D. Douillet. Le budget du Sport représente ainsi…0, 31 % du budget de l’Etat, alors que le candidat Sarkozy 2007 s’était engagé à le porter à 3 % en 2012 ! Le sport a été totalement ignoré dans ce quinquennat.
Mais, au-delà de ce chiffre sans appel, que retiendra-t-on de ces 5 ans ? Rien, ou, pire la succession rapide de pas moins de …5 ministres, qui se seront révélés les uns comme les autres sans aucune influence sur le cours des choses. Que restera-t-il des ces années ? Sans doute l’apparition aussi catastrophique qu’inefficace de Mmes Yade et Bachelot dans le psychodrame honteux de Nsysna, les astuces vaseuses de B. Laporte, les difficultés de D.Douillet malgré sa bonne volonté…
Pourtant, il y a tant à faire pour limiter les excès du « sport business » : voir mon interpellation récente du Ministre sur les calendriers surchargés des sports collectifs et leurs conséquences. Voir aussi les modifications apportées au projet de loi sur l’organisation des manifestations sportives que nous avons votées au Sénat, avec création du « passeport biologique » contre le dopage et aussi un meilleur encadrement des « agents sportifs », au cœur de la gestion des contrats : hélas, sur ce dernier point, la droite a fait annuler la disposition en commission mixte…
La suite appartiendra donc au nouveau Président et au nouveau gouvernement, mais il y a beaucoup à faire et de nombreux élus, à gauche, autour de F. Hollande veulent rendre au sport toutes ses valeurs et de limiter les excès actuellement incontrôlés du « Sport business ».
Trois questions majeures non traitées par le gouvernement vont peser sur les collectivités territoriales en 2012 et 2013.

Les trois bombes à retardement de N. Sarkozy
Et mon interview dans « L’est Républicain » sur le sujet :
L’annonce par le Gouvernement d’un IDEX de rattrapage (Programme Initiatives d’Excellence du Ministère de l’enseignement supérieur) pour Lyon-St-Etienne est une cote mal taillée.
Téléchargez le communiqué de presse fév 2012
J’avais demandé que le Gouvernement arbitre et ne laisse pas arbitrer un jury d’experts, mais également que ces deux programmes bénéficient tout de suite de la labellisation et de financements correspondants.
Ce que l’on nous annonce aujourd’hui, c’est une aide spéciale en attendant, éventuellement, d’être reconnu dans trois ans. C’est un rattrapage très insuffisant. La politique de l’enseignement et de la recherche mérite mieux que ça et surtout d’être plus claire. Tout cela ne me donne pas satisfaction alors que notre dossier avait été très bien évalué.
Le Gouvernement a pris une mauvaise décision en ne retenant pas ces deux projets et nous ne pouvons pas nous contenter d’expédients.
Au-delà, c’est toute la politique d’enseignement supérieur et de recherche qui devra être relancée et modifiée. Je pense notamment qu’un 3eme tour pour les IDEX est légitime, tout le nord, l’ouest et même Rhône-Alpes étant actuellement absents de cette sélection ! Une centralisation bien excessive.
Mais c’est aussi le Plan Campus, qui fonctionne mal, la gouvernance des universités qui doit être plus démocratique, les chercheurs moins soumis à la contrainte permanente de la recherche de financements, les premiers cycles universitaires renforcés au niveau de l’encadrement, les bacheliers technologiques accueillis dans des formations adaptées, etc…
Sur l’aménagement de la Place de l’Hotel de Ville, la municipalité souhaite poursuivre la concertation.
Après avoir reçu les associations stéphanoises de défense du patrimoine en présence de Florent Pigeon, Adjoint à l’urbanisme de la Ville de Saint-Étienne, et de Jacques Stribick, Conseiller municipal en charge de la politique du patrimoine et de la valorisation de l’image de la Ville, j’ai décidé de poursuivre la concertation autour du projet de galerie de la Place de l’Hôtel de Ville.
Cette concertation, engagée depuis le printemps 2011, a été riche à plus d’un égard : ateliers de discussion, présentation de la maquette de la galerie, échanges lors de conseils de quartier, retours des associations … Après cette première phase de recueil de l’avis des Stéphanois, j’ai demandé au Préfet de Région de saisir pour avis la Commission Régionale du Patrimoine et des Sites ou toute commission compétente, dans un souci de cohérence du projet au regard des caractéristiques historiques du centre de Saint-Étienne.
Ainsi, la concertation sera approfondie avant que la décision finale ne soit arrêtée, pour mieux intégrer toutes les dimensions de ce lieu emblématique qu’est la Place de l’Hôtel de Ville.
Le projet des urbanistes OBRAS continue à se déployer par ailleurs sur l’ensemble du Cœur de Ville, notamment la place Dorian.












